Législatives 2026: le sprint final est lancé

A deux jours du scrutin, les partis politique abordent le dernier virage de la campagne électorale dans l’espoir de remporter les élections.. DR

Revue de presseLes leaders des partis politiques de la majorité sortante et de l’opposition visent la présidence du prochain gouvernement. Voici les scénarios probables présentés par le quotidien Assabah dans cette revue de presse.

Le 21/09/2026 à 21h24

Les partis formant la coalition gouvernementale sortante abordent le dernier virage de la campagne électorale dans l’espoir de remporter le scrutin et de diriger le prochain gouvernement, en vertu des dispositions de l’article 47 de la Constitution.

«À ce propos, les leaders du Rassemblement national des indépendants (RNI), du Parti authenticité et modernité (PAM) et du Parti de l’Istiqlal (PI) mettent les bouchées doubles pendant cette dernière journée de la campagne électorale afin d’arriver en tête des élections», rapporte le quotidien Assabah dans son édition du mardi 22 septembre.

En cas de victoire du PAM aux élections, estime le quotidien, «la coordinatrice de sa direction collégiale, Fatima Ezzahra Mansouri, sera nommée cheffe du gouvernement. Elle deviendra ainsi la première femme à présider l’Exécutif, 71 ans après la formation du premier gouvernement».

Dans ce sillage, le quotidien évoque la possibilité de nommer Fouzi Lekjaa, ministre délégué chargé du Budget sortant, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et de la Fondation Maroc 2030, qui coordonne la préparation stratégique de l’organisation du Mondial 2030, en plus du pilotage du Fonds de développement territorial intégré, qui compte des milliards de dirhams.

Dans cette course, poursuit le quotidien, «Aziz Akhannouch espère rempiler afin de consacrer tout son temps à l’institution du chef du gouvernement après avoir abandonné la présidence du RNI».

Pendant son premier mandat, indique le quotidien, «Aziz Akhannouch a agi de manière à promouvoir le secteur privé afin qu’il joue son rôle et crée des emplois, lui permettant ainsi de concurrencer les grandes entreprises internationales pour qu’elles ne dévorent pas l’économie nationale».

Et au cas où le choix se porterait sur une femme du RNI, le quotidien estime que ce sera Nadia Fettah Alaoui, la ministre sortante de l’Économie et des Finances, en raison de son expertise dans le domaine et de son expérience.

Dans le cas où le PI (Parti de l’Istiqlal) remporterait les législatives, le quotidien estime que Nizar Baraka ferait l’unanimité chez les Istiqlaliens pour le poste de chef du gouvernement. Ce choix s’expliquerait, d’après la même source, par ses compétences et son expérience passée à la tête du ministère de l’Équipement et de l’Eau, du ministère de l’Économie et des Finances, ainsi que du Conseil économique, social et environnemental (CESE).

La présidence du prochain gouvernement aiguise également l’appétit d’Abdelilah Benkirane, qui espère retourner à la Primature, de Driss Lachgar, premier secrétaire de l’USFP, de Nabil Benabdallah, secrétaire général du PPS, et de Mohamed Ouzzine, secrétaire général du Mouvement populaire (MP).

Par La Rédaction
Le 21/09/2026 à 21h24