Il est désormais établi, de manière irréfutable, que les récents événements survenus à Sebta constituent une conspiration algérienne intégrale, élaborée au plus haut niveau des services de renseignements militaires du pays voisin. Comme le souligne le directeur de la rédaction d’Al Ahdath Al Maghribia, Mokhtar Laghzioui, édition du lundi 10 août, la décision émane directement du sommet de la hiérarchie algérienne qui a choisi le moment hautement symbolique de la Fête du Trône pour orchestrer ses manœuvres hostiles.
Ce plan, soutenu par le feu vert de la présidence à El Mouradia, a mobilisé des ressources financières, technologiques et humaines considérables afin d’exécuter une entreprise de déstabilisation minutieusement préparée. Pour mener à bien cette offensive, des milliers de comptes sur les réseaux sociaux ont été activés depuis l’Algérie et l’étranger sous le contrôle d’une armée électronique masquée. Ces acteurs ont usurpé des identités visuelles et culturelles marocaines afin de susciter un faux sentiment d’appartenance et de manipuler l’opinion. Selon Mokhtar Laghzioui, des centaines de groupes créés sur Telegram et WhatsApp ont planifié le recrutement massif de jeunes pour les pousser vers le nord du Royaume, tentant d’orchestrer des vagues de migration clandestine vers Sebta sous couvert d’appels anonymes.
L’opération de manipulation s’est également appuyée sur la prolifération de podcasts et d’émissions en ligne visant à amplifier la désinformation et à encourager des comportements irresponsables auprès de la jeunesse. Al Ahdath Al Maghribia dénonce ces faiseurs de contenu en quête d’audience qui se sont faits, sciemment ou par naïveté, les relais d’une campagne criminelle dirigée contre leur propre pays. Il rappelle que cette stratégie d’agression permanente n’est pas nouvelle chez le voisin de l’Est, qui s’enfonce désormais dans une phase d’hostilité ouverte et effrénée.
En analysant les motivations du régime algérien, le journaliste affirme que ce dernier joue un jeu dangereux qui risque de se retourner contre lui-même: «Peut-être que le régime algérien, ce régime à bout de souffle, sera la dernière victime, la balle de grâce pour les généraux et pour ce système à l’agonie». L’éditorialiste dresse un parallèle historique avec les crises internes traversées par l’Algérie, des décennies noires à l’annulation des processus démocratiques, suggérant que le pouvoir en place cherche désespérément à détourner l’attention de sa population en inventant des batailles fictives contre le Maroc.
Face à ces tentatives de déstabilisation, la réaction des institutions marocaines a été prompte et exemplaire. L’auteur souligne l’efficacité des services de sécurité et des forces armées du Royaume: «Sans cette vigilance sécuritaire, renseignementielle et militaire, et sans ce grand sursaut national, la suite aurait pu être bien pire». Mokhtar Laghzioui insiste sur le fait que le Maroc a su anticiper les intentions hostiles de ses voisins et se préparer à y faire face à tous les niveaux, informant préalablement ses alliés et partenaires internationaux des détails du complot en cours. Le directeur de publication lance un appel à la lucidité et à la cohésion nationale face aux rumeurs et aux campagnes de désinformation menées par des manipulateurs externes. Il appelle les citoyens marocains à faire preuve de discernement et à protéger la jeunesse des pièges tendus par les officines adverses.
Cette nouvelle confrontation s’inscrit dans un combat plus vaste entre le modèle de développement marocain et la dérive institutionnelle algérienne. Selon Mokhtar Laghzioui, «la grande avancée réalisée par le Maroc est la preuve de la grandeur d’une monarchie ancrée et éminente, tandis que le retard accumulé par l’Algérie est le produit d’une stupidité militaire très ancienne», et conclut son propos par le fait que cette conspiration, ratée, ne fait que mettre à nu les faiblesses d’un régime aux abois, affirmant avec conviction que le Maroc sortira une fois de plus victorieux de cette épreuve, fidèle à son histoire et à la résilience de son peuple.




