Tous les articles correspondant à #droit

L’UMT salue l’avis de la Cour internationale de Justice sur le droit de grève
L’Union marocaine du travail (UMT) a accueilli avec satisfaction l’avis consultatif rendu par la Cour internationale de Justice (CIJ) de La Haye, qui a tranché un long débat juridique en confirmant que le droit de grève est implicitement garanti aux travailleurs et à leurs organisations syndicales.
Faculté des sciences juridiques Agdal: un colloque international pour penser la migration entre rigueur juridique et approche humaniste
Pendant cinq jours, la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales Agdal à Rabat accueillera un colloque international réunissant des spécialistes issus de cliniques juridiques du Maroc, de la République démocratique du Congo et de Belgique. Chercheurs, praticiens et étudiants y croiseront leurs analyses autour des enjeux contemporains des migrations, dans une approche comparative et résolument interdisciplinaire.
Universités: des étudiants simulent un procès pédagogique sur la cyberviolence visant les femmes
À Rabat, la clinique de droit de la faculté d’Agdal a organisé la simulation d’un procès consacré aux agressions numériques visant les femmes. L’exercice pédagogique, mené avec des étudiants en master, visait à sensibiliser le public à un phénomène massif malgré l’existence d’un arsenal pénal.
Rabat: la Faculté de sciences juridiques explore les enjeux du contrat de franchise
La Faculté de sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES) de Rabat-Agdal a initié une réflexion approfondie sur la valeur et le but du contrat de franchise entre contractuels nationaux et étrangers.
Entretien. Le projet de loi sur les avocats piétine les droits de la défense, selon Abdelkébir Tabih
Le projet de loi controversé relatif à la profession d’avocat continue de susciter une levée de boucliers au sein du barreau. Dans un entretien accordé à Le360, Me Abdelkébir Tabih, avocat au barreau de Casablanca, dénonce un projet qu’il juge contraire à la Constitution et soutient la mobilisation nationale des avocats.
Démolition du «Kremlin» de Bouskoura: un tournant dans la lutte contre les dérives urbanistiques
La démolition du «Kremlin» de Bouskoura ne se résume pas à un spectaculaire ballet de pelleteuses réduisant en gravats un édifice de 15.000 m². Elle symbolise un changement de cap dans la lutte contre les constructions illégales au Maroc et relance le débat sur la capacité de l’État à imposer la loi face aux dérives urbanistiques. Décryptage.
L’ONDE et l’IBCR s’allient pour renforcer la protection des droits de l’enfant en Afrique
L’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE), en partenariat avec le Bureau international des droits de l’enfant (IBCR), s’allient pour développer des actions conjointes fondées sur le renforcement des compétences et le partage d’expertise.
«Éléments de droit constitutionnel marocain» de Nadia Bernoussi
Le droit constitutionnel marocain se révèle comme un terrain d’analyse aussi complexe que fascinant. Dans «Éléments de droit constitutionnel marocain», Nadia Bernoussi livre une étude approfondie des dynamiques institutionnelles du Maroc post-2011, entre héritage, modernisation juridique et démocratisation. Écrivain, sémiologue et spécialiste des arts et de littérature comparée, Noureddine Bousfiha nous en fait une lecture dans cette tribune.
Passion, conviction, engagement ou la méthode Laïla Slassi | Podcast Business & Leaders (EP 22)
Dans cet épisode de Business & Leaders, Jamal Belahrach reçoit Laïla Slassi, avocate d’affaires, entrepreneure et militante engagée. De son enfance dans un foyer empreint de valeurs humaines à la création d’un cabinet reconnu, son chemin est celui d’une détermination tranquille. Elle nous parle aussi de sa foi en la jeunesse marocaine et de la nécessité de repenser nos modèles éducatifs et économiques.
GenZ212. Vandalisme et violences: les fauteurs de trouble risquent gros, voici les peines encourues
Les débordements survenus lors des manifestations du mouvement GenZ212 placent leurs auteurs face à des sanctions très lourdes. Selon l’avocat Hussein Bakkar Al-Sabai, le droit pénal marocain prévoit des peines allant de quelques mois de prison à la réclusion à perpétuité, voire à la peine capitale dans les cas les plus graves d’incendie, de vandalisme ou d’atteintes graves aux personnes et aux biens.