Plus de sept mois après l’effondrement meurtrier de deux immeubles situés dans l’arrondissement de Zouagha, qui avait fait 22 morts et 16 blessés, l’affaire connaît un nouveau tournant judiciaire. Vingt et un mis en cause, incluant des élus locaux, des fonctionnaires et des professionnels de l’immobilier, ont été renvoyés devant la chambre des crimes financiers de la Cour d’appel de Fès. Le procès doit s’ouvrir le 11 août prochain.