La présence de la commissaire européenne chargée de la Méditerranée à la réunion de Washington a ouvert un front entre les États membres et la Commission européenne, illustration supplémentaire d’une dérive: l’hyper-présidentialisation de l’exécutif européen sous l’impulsion d’Ursula Von der Leyen, alors même que l’institution était conçue, à l’origine, comme gardienne des traités.