Alors que des images alarmantes circulaient sur les réseaux sociaux, laissant craindre une épidémie ravageant l’arganier, l’Agence nationale des Eaux et Forêts (ANEF) apporte un démenti clair. Les symptômes de dépérissement observés à Chtouka Ait Baha sont réels, mais limités. Leur cause n’est pas une maladie contagieuse, mais bien les stigmates d’années de sécheresse et d’un climat de plus en plus hostile.