Dans un entretien accordé à Le360, Karim Taj déplore les conditions socio-économiques dans lesquelles sont maintenues les petites villes comme Tiflet, ainsi que l’absence d’une vision globale d’investissement et de création d’emplois. Cette situation intervient alors que le Maroc s’apprête à déployer un plan de développement doté de 210 milliards de dirhams sur huit ans, dédié à une nouvelle génération de programmes de développement territorial intégré.
Validé lors d’un Conseil des ministres présidé par le roi Mohammed VI en avril 2026, ce chantier vise à réduire les disparités spatiales et sociales entre les régions. Selon le ministère de l’Intérieur, «la conception de ces programmes repose sur une approche fondée sur les besoins exprimés à l’échelle locale par les citoyens. De larges actions de concertation et d’écoute ont été organisées dans l’ensemble des préfectures et provinces du Royaume».
Homme de gauche, Karim Taj énumère l’insuffisance des infrastructures de sa ville natale de Tiflet. «Les équipements de santé, d’éducation et d’industrialisation sont insuffisants», affirme-t-il, exprimant l’espoir que ces programmes à venir puissent relancer le développement. «Tiflet n’a même pas une décharge digne de ce nom pour l’entreposage des déchets ménagers», regrette-t-il, avant d’évoquer la situation des petits agriculteurs de la région pour lesquels «le Plan Maroc Vert n’a pas été d’un grand secours».
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Le 29 juillet, dans son discours du Trône, le Souverain a appelé le futur gouvernement, issu des élections législatives du 23 septembre 2026, à engager un nouveau cycle de développement socio-économique. L’objectif est de consolider les acquis du Royaume et d’accélérer la mise en œuvre des grands chantiers de réforme.




