Ce mercredi 27 mai 2026, les Marocains ont célébré la prière de l’Aïd al-Adha 1447 dans une atmosphère empreinte de spiritualité et de recueillement. Dès l’aube, des milliers de citoyens ont convergé vers les mosquées et les espaces de prière, dans un élan de communion nationale.
À Fès, la capitale spirituelle, la magie a opéré dès les premières lueurs du jour. Fidèles à la tradition, beaucoup avaient revêtu leurs plus belles tenues pour prier ensemble. Les takbirs ont résonné dans les quartiers anciens et modernes, marquant l’attachement des habitants aux rites de la fête.
Les fidèles se sont rassemblés, le 27 mai 2026, dans les mossalas de la ville de Fès, pour accomplir la prière de Aïd Al-Adha 1447. (Y.Jaoual/Le360)
Du côté d’Oujda, l’affluence était spectaculaire. Les habitants sont venus en nombre, dans une atmosphère empreinte de gratitude, pour partager ce moment de spiritualité collective.
Plusieurs fidèles se sont rassemblés à Oujda, ce 27 mai 2026 correspondant au 10 Dou-Al Hijja, pour accomplir la prière de Aïd Al-Adha 1447. (M.Chellay/Le360)
Dans les provinces du Sud, à Laâyoune, la célébration a pris des airs de fête nationale. Les espaces de prière ont connu une affluence notable dès les premières heures de la matinée. Les citoyens y ont accompli la prière dans la piété, avant de partager un moment de convivialité et d’échanges de vœux avec leurs voisins et proches, reflétant la profondeur des liens qui unissent la population du Sahara marocain aux rites religieux et nationaux.
À Laâyoune, plusieurs fidèles se sont rassemblés dans les différents mossallas de la ville pour accomplir la prière de l’Aïd Al-Adha 1447 (H.Yara/Le360).
La ville de Dakhla a également vécu des moments de grâce. Dans une ambiance de sérénité, les citoyens se sont retrouvés pour accomplir le rite, marquant le début de cette journée par la célébration et la consolidation des liens familiaux.
Prière de l’Aïd al-Adha à Dakhla. (S.bouaamoud/Le360)
Dans la ville du Détroit, les Tangérois ont investi les espaces à proximité de la mosquée syrienne. Sous une lumière matinale douce, les voix des fidèles ont résonné à l’unisson, transformant cette place en un vaste lieu de recueillement pour marquer le coup d’envoi de cette fête du sacrifice.
À Tanger, les fidèles se sont rassemblés, le 27 mai 2026, au mossalla de la Mosquée Souriyin, pour accomplir la prière de Aïd Al-Adha 1447. (S.Kadry/Le360)
Dans la capitale économique, c’est vers la majestueuse mosquée Hassan II que les regards et les pas se sont tournés. Les esplanades du monument ont accueilli des centaines de Casablancais venus, en famille ou entre amis, perpétuer une tradition qui unit chaque année les fidèles.
À Casablanca, les fidèles se sont rassemblés, le 27 mai 2026, au mossalla de la Mosquée Hassan II, pour accomplir la prière de Aïd Al-Adha 1447. (K.Essalak/Le360)
À Khémisset, les croyants se sont également rassemblés en nombre dans les mosquées et les espaces de prière de la ville. Les citoyens ont accompli le rite matinal avant de regagner leurs foyers pour le début des festivités familiales, marquant ainsi cette journée dans la ville.
Plusieurs fidèles à se sont rassemblés Khemisset, ce 27 mai 2026 correspondant au 10 Dou-Al Hijja, pour accomplir la prière de Aïd Al-Adha 1447. (Y.Mannan/Le360)
Sur l’ensemble du territoire, la gestion de cette matinée a nécessité la mobilisation des autorités locales et des services de sécurité. Cette présence a permis de réguler la circulation aux abords des mosquées et des moussalas, assurant ainsi l’accès aux lieux de culte et la fluidité des déplacements des fidèles entre le début et la fin de la cérémonie.







































