Escroqueries à l’emploi: attention aux faux contrats de travail à l’étranger

Signature d'un contrat.

Signature d'un contrat.

Revue de presseDevant une multiplication de plaintes de victimes abusées par de prétendus centres de formation et de médiation, l’Association marocaine de protection et d’orientation du consommateur met en garde contre des promesses d’embauche fictives à l’étranger diffusées sur les réseaux sociaux et rappelle que seules les institutions officielles de l’État sont habilitées à encadrer le recrutement à l’international. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.

Le 02/11/2026 à 20h09

Devant la recrudescence des plaintes émanant de victimes abusées, l’Association marocaine de protection et d’orientation du consommateur a publié un avertissement sévère concernant des contrats de travail fictifs à l’étranger. Cette alerte fait suite à l’examen de multiples signalements dénonçant des agissements trompeurs perpétrés par certains prétendus centres de formation et de médiation, indique le quotidien Al Ahdath Al Maghribia de ce mardi 3 novembre.

L’enquête menée sur ces structures, notamment implantées à Marrakech, révèle un mode opératoire rodé. Ces officines attirent les candidats à travers des annonces publicitaires mensongères diffusées sur les plateformes de réseaux sociaux, proposant des opportunités d’emploi fictives en échange de sommes d’argent importantes.

En contrepartie, elles font miroiter des parcours de formation prétendument qualifiants censés déboucher sur des contrats de travail internationaux. Toutefois, ces services s’avèrent totalement dépourvus de toute base juridique valable, et les démarches entreprises se soldent presque systématiquement par un refus de visas et des dossiers par les consulats étrangers concernés, écrit Al Ahdath Al Maghribia.

L’association rappelle avec insistance que les procédures de médiation et de recrutement à l’étranger obéissent à un cadre strict et passent exclusivement par les institutions et organismes officiels de l’État. En première ligne de ces institutions habilitées figure l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), le seul canal légitime pour espérer un placement sécurisé.

Face à ce phénomène qui exploite la détresse des jeunes et des demandeurs d’emploi en quête d’un avenir meilleur, l’organisation exhorte les autorités compétentes à intensifier les contrôles de terrain. L’objectif est de démanteler ces structures clandestines qui camouflent leurs activités malveillantes sous des façades de sociétés fictives, afin de protéger d’éventuelles victimes crédules contre ces réseaux d’escroquerie.

Par La Rédaction
Le 02/11/2026 à 20h09