Enfant agressé à Ben Ahmed: l’association «Touche pas à mon enfant» salue l’intervention rapide des autorités

Violence psychologique sur mineur (photo d'illustration). DR

Après l’agression brutale d’un enfant de neuf ans par son père à Ben Ahmed, l’association «Touche pas à mon enfant» est intervenue pour saluer la réactivité exemplaire des autorités marocaines. Face à ce drame, l’association appelle désormais à une vigilance collective, exhortant le public à protéger la dignité du mineur en cessant toute diffusion d’images ou d’informations personnelles sur les réseaux sociaux.

Le 31/05/2026 à 16h29

Alertée par les récents rapports sur les violences atroces subies par un mineur de 9 ans à Ben Ahmed, l’association «Touche pas à mon enfant» a exprimé, via un communiqué, sa profonde indignation face à ce drame familial perpétré par le père de la victime.

L’organisation qualifie cet acte d’atteinte grave aux valeurs fondamentales et au devoir de protection familiale. À ce titre, elle exprime sa reconnaissance envers la vigilance exceptionnelle et la rapidité d’intervention des services de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), ainsi que du ministère public.

Cette coordination efficace a permis d’identifier et d’appréhender le suspect à Settat en un temps record, envoyant ainsi un message ferme à toute personne portant atteinte à la sécurité des enfants.

L’association confirme suivre ce dossier avec la plus grande attention et réclame l’application des peines les plus strictes pour l’auteur de ces violences. Dans le même temps, elle se félicite de la décision des autorités d’avoir immédiatement placé l’enfant sous protection médicale et psychologique; une mesure que l’organisation a toujours préconisée pour permettre aux jeunes victimes de surmonter leurs traumatismes grâce au soutien des ressources de l’État.

Enfin, l’association lance un appel solennel à la responsabilité citoyenne. Elle demande aux internautes et aux utilisateurs des réseaux sociaux de cesser immédiatement toute diffusion d’images ou de détails personnels concernant le jeune garçon.

Ce respect strict de la vie privée est, selon elle, indispensable pour préserver la dignité de l’enfant et lui permettre de retrouver une vie sereine loin de l’exposition numérique, garantissant ainsi son droit à un développement sain et protégé.

Par La Rédaction
Le 31/05/2026 à 16h29