La journée de scrutin des législatives 2026, ce mercredi 23 septembre, a été marquée par une vive polémique sur Internet dans la circonscription électorale de Tanger-Médina. Plusieurs vidéos diffusées en ligne prétendaient faire état de dysfonctionnements et de perturbations imputés à des sympathisants du Parti authenticité et modernité (PAM) aux abords de certains bureaux de vote.
Face à la propagation rapide de ces images et données, la Direction collégiale du PAM s’est saisie du dossier pour recadrer les faits. Dans une mise au point officielle, le parti exprime son étonnement face à l’ampleur de cette campagne, qu’il qualifie de tentative de désinformation sciemment orchestrée pour perturber l’opération du vote.
Une «manœuvre politique» attribuée aux rivaux
Dans son communiqué explicatif, l’instance dirigeante du PAM affirme que les incidents rapportés ne relèvent nullement du hasard. Le parti y voit une manœuvre politique préméditée, menée par des parties rivales déstabilisées par l’ancrage territorial du PAM et par la confiance accordée par les citoyens à son programme électoral.
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Selon les responsables du PAM, l’appréhension de ses rivaux face aux positions et résultats avancés du parti les aurait poussés à recourir à des méthodes déloyales et à des surenchères immorales, dans l’unique but de porter atteinte à l’image de la formation, de ses candidats et de ses militants.
L’affaire portée devant le Parquet général
Afin de rétablir les faits et de couper court à la polémique, le PAM choisit de porter l’affaire devant la justice. La formation politique apporte son soutien absolu à l’ouverture immédiate d’une enquête approfondie sous la supervision du Parquet général compétent.
L’objectif clairement affiché par la direction du parti est de jeter la lumière sur les circonstances de ces événements et de démasquer les instigateurs de ces allégations jugées calomnieuses. Réaffirmant sa confiance dans les institutions de l’État et l’appareil judiciaire, le PAM prévient qu’il se réserve le droit d’engager des poursuites pénales contre quiconque aurait contribué à porter atteinte à sa réputation ou à celle de ses représentants.




