Le veto russe a mis fin à une mascarade diplomatique qui durait depuis des décennies autour du différend artificiel sur la marocanité du Sahara, marquant ainsi l’effondrement du projet américain au sein du Conseil de sécurité. Le Royaume du Maroc a définitivement clos ce dossier grâce à la décision de la Fédération de Russie de faire usage de son droit de veto, mettant en échec les manœuvres qui entravaient la paix et la stabilité dans la région. Cette position de Moscou a involontairement mis un terme à une longue période de statu quo stérile, entraînant la fin de la MINURSO et ouvrant la voie à une nouvelle dynamique internationale résolument tournée vers le réalisme et la légitimité historique, écrit le quotidien Assabah dans son édition du lundi 2 novembre.
De nombreux membres du Conseil de sécurité ont salué cette initiative, y voyant la voie privilégiée pour mettre définitivement fin à ce conflit régional qui pèse sur l’avenir du Maghreb. Le Maroc réaffirme ainsi son attachement indéfectible à sa souveraineté territoriale, tout en consolidant les acquis diplomatiques obtenus grâce à la vision clairvoyante du roi Mohammed VI.
Face à cette évolution majeure, le régime militaire algérien se retrouve enlisé dans ses contradictions et confronté à un isolement diplomatique croissant. Alger a ainsi confirmé son embarras et son incapacité à justifier sa fuite en avant sur la scène internationale. Les manœuvres menées à partir des camps de Tindouf s’essoufflent, tandis que la communauté internationale prend de plus en plus conscience de la nécessité de tourner la page de cette confrontation artificielle.
Le Royaume poursuit sa marche en avant dans les provinces du Sud, où le développement socio-économique connaît un essor soutenu, porté par des chantiers structurants et des investissements massifs, écrit Assabah. La population locale participe activement à la vie démocratique et institutionnelle du pays, témoignant de son profond attachement à la patrie.
La fin de la mission de la MINURSO marque le crépuscule d’une époque durant laquelle certains acteurs cherchaient à perpétuer le conflit à des fins géopolitiques étriquées. Le Maroc a toujours fait preuve d’ouverture et de responsabilité, privilégiant la voie d’un dialogue constructif ancré dans le droit international. Cette transition institutionnelle consacre la victoire de la diplomatie royale, qui a su conjuguer fermeté sur les principes et flexibilité stratégique pour préserver les intérêts supérieurs de la nation.
L’avenir s’annonce désormais sous le signe de la consolidation des acquis et du renforcement de la coopération régionale et continentale. Le Sahara marocain demeure le pivot d’un avenir prospère, ancré dans la modernité et le développement durable, au service de tous ses citoyens. La communauté internationale est appelée à accompagner cette dynamique vertueuse.




