Le projet de résolution présenté par les États-Unis au Conseil de sécurité de l’ONU marque une étape significative dans l’évolution de la question du Sahara marocain, en affirmant clairement la prévalence de l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc en 2007. Cette dynamique diplomatique reflète un appui international croissant envers le plan marocain, perçu par de nombreux acteurs comme la seule base sérieuse, crédible et réaliste pour parvenir à une solution politique définitive à ce différend régional, souligne le quotidien Al Ahdath Al Maghribia dans son édition spécial Fête de l’Unité du vendredi 30 octobre.
Au cœur de cette orientation, le Conseil de sécurité consacre une fois de plus la primauté de l’autonomie sous souveraineté marocaine, s’inscrivant dans la continuité des résolutions adoptées ces dernières années. Cette position traduit l’adhésion de la communauté internationale à une démarche pragmatique qui écarte définitivement les options obsolètes ou irréalisables, consolidant ainsi la légitimité des droits historiques et juridiques du Royaume sur ses provinces du Sud.
Le texte révèle aussi l’isolement croissant des thèses défaites, à l’instar des manœuvres orchestrées par l’Algérie et le Polisario, dont les tentatives de perturber le processus onusien se heurtent à la constance de la légalité internationale. La fermeté des positions exprimées au sein de l’enceinte onusienne démontre que les tentatives de contourner la réalité géopolitique du terrain sont vouées à l’échec face à la clarté de la vision royale, lit-on dans Al Ahdath Al Maghribia.
Sur le plan multilatéral, l’élan en faveur de la marocanité du Sahara se traduit par l’ouverture consécutive de représentations diplomatiques dans les villes de Laâyoune et de Dakhla, illustrant un soutien africain et international soutenu. Ce mouvement d’adhésion concrétise une reconnaissance de la souveraineté effective du Maroc et témoigne de la confiance des partenaires étrangers dans la stabilité et le développement socio-économique impulsés dans la région.
Parallèlement, la résolution insiste sur l’impératif d’une relance effective des tables rondes, en appelant l’ensemble des parties concernées, en particulier l’Algérie, à s’engager pleinement et sans conditions dans le processus de négociation. Cette exigence onusienne rappelle que la responsabilité de trouver une issue pacifique incombe à tous les acteurs régionaux, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et aux paramètres fixés pour les pourparlers.
Cette séquence diplomatique confirme que la solution définitive au différend régional ne pourra se faire que dans le cadre strict de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale du Royaume. En consolidant le soutien international autour de l’initiative d’autonomie, l’ONU réaffirme sa volonté de clore définitivement ce dossier à travers un compromis réaliste, pérenne et mutuellement accepté.


