«Cet après-midi s’est achevé l’identification de toutes les victimes de l’incendie de Los Gallardos», a expliqué dans un communiqué l’entité publique en charge de l’identification des corps (CID), précisant que «parmi les treize personnes décédées – dont l’une à l’hôpital –, sept sont originaires du Royaume-Uni, trois de Belgique, une de France, une autre des États-Unis, ainsi qu’un citoyen espagnol».
Le CID précise que douze signalements avaient été faits pour les douze personnes dont les dépouilles ont été retrouvées sur les lieux du drame, la treizième victime étant décédée quelques jours plus tard à l’hôpital.
«Les treize personnes décédées sont huit femmes et cinq hommes, tous majeurs», détaille encore le CID.
Les dernières victimes identifiées sont deux nouveaux Britanniques ainsi qu’une Américaine.
Les médecins légistes ont dû procéder à des comparaisons génétiques pour établir l’identité des victimes, précise le communiqué.
Les services d’urgence avaient retrouvé 12 corps calcinés et tellement défigurés par les flammes que des analyses ADN ont été nécessaires, notamment grâce à la collaboration des familles et des proches, assistés par les services consulaires des différents pays concernés.
Des battues effectuées dans les jours suivant l’incendie n’ont pas permis de retrouver d’éventuelles autres victimes à ce stade, même si les autorités n’écartaient pas totalement l’éventualité que le bilan augmente encore.
Cet incendie, l’un des plus meurtriers de l’histoire récente de l’Espagne, a été provoqué par la chute d’un câble électrique le long d’une route, un départ de feu particulièrement rapide, encouragé par la vague de chaleur qui touchait le pays.
Les flammes ont ravagé 7.000 hectares dans un massif boisé proche de la Méditerranée, allant au rythme dévastateur d’environ 100 mètres par minute.
L’incendie est depuis contrôlé et les riverains ont pu regagner leurs domiciles depuis dimanche.
El Gobierno ha propuesto un gran acuerdo frente a la emergencia climática, para estar preparados en la prevención y en la reacción.
— Pedro Sánchez (@sanchezcastejon) July 13, 2026
Porque la emergencia climática mata.
Debemos estar a la altura del desafío, con cooperación, unidad y coherencia en la lucha contra el fuego. pic.twitter.com/pqYb9IlITI
L’Espagne a connu ces dernières années des vagues de chaleur de plus en plus longues et fréquentes, avec des températures dépassant largement les 40°C, créant des conditions favorables à des feux dévastateurs.
En 2025, plus de 393.000 hectares y ont été ravagés par les flammes, selon le Système européen d’information sur les incendies de forêt (Effis), le pire bilan de l’histoire récente de l’Espagne.




