Né dans le sillage des manifestations de Ferraz et nourri par d’anciens militants d’organisations néonazies, de mouvements phalangistes et de groupuscules ultras, Núcleo Nacional est parvenu, en à peine deux ans, à passer de l’agitation de rue — avec des dirigeants dissimulés derrière des cagoules — à la création d’un parti politique destiné à concourir aux élections générales. Son programme ne cherche à dissimuler ni son suprémacisme racial, ni son hostilité envers les Marocains et les musulmans, ni son rejet de la démocratie espagnole.