Donald Trump avertit que les États-Unis devront, «à un moment, donner un coup de massue» à l’Iran

Le président américain Donald Trump descend de l’avion présidentiel Air Force One à la base interarmées Andrews, dans le Maryland, aux premières heures du 15 octobre 2026.. AFP or licensors

Le président des États-Unis a évoqué la possibilité pour ses troupes de mener de nouvelles frappes, près de neuf mois après le lancement d’une opération israélo-américaine en Iran.

Le 02/11/2026 à 08h25

Donald Trump veut montrer les muscles. À deux jours des élections de mi-mandat, dimanche 1er novembre, le président américain a menacé de reprendre l’offensive en Iran, alors que le média américain Axios rapporte qu’il a discuté au téléphone avec le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, de l’opportunité de relancer des frappes.

«La seule raison pour laquelle je n’en ai pas encore fini avec l’Iran, c’est que je veux être gentil... Mais nous allons devoir, à un moment, leur donner un coup de massue», a déclaré le locataire de la Maison Blanche lors d’un meeting dans l’Iowa, un état rural du centre des États-Unis. «Nous pouvons faire ça en dix minutes», a-t-il encore lancé.

L’Iran a répliqué dimanche en prévenant que Donald Trump ne serait, cette fois, «pas en mesure de dicter ni le moment ni les conditions» d’un arrêt des hostilités. «Une nouvelle guerre pourrait être plus longue que la précédente», a dit le porte-parole de l’armée, Mohammad Akraminia, faisant référence à la phase la plus intense du conflit.

En près de 40 jours, des bombardements israélo-américains ont tué de nombreux responsables iraniens, dont le guide suprême Ali Khamenei, et fait des milliers de morts civils. Un cessez-le-feu en avril y a mis fin, suivi d’un protocole d’accord en juin, avant de voler en éclats cet été. Les échanges de frappes ont repris, l’Iran ripostant en ciblant de nouveau les alliés de Washington dans la région, du Golfe à la Jordanie.

Si une accalmie est observée depuis début septembre, des informations de presse évoquent une possible campagne militaire courte et intense après les élections américaines de mi-mandat prévues mardi.

Par Le360 (avec AFP)
Le 02/11/2026 à 08h25