Donald Trump veut montrer les muscles. À deux jours des élections de mi-mandat, dimanche 1er novembre, le président américain a menacé de reprendre l’offensive en Iran, alors que le média américain Axios rapporte qu’il a discuté au téléphone avec le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, de l’opportunité de relancer des frappes.
Trump has frank call with Netanyahu about next move in Iran war https://t.co/tRhA0B7xkg
— Axios (@axios) November 1, 2026
«La seule raison pour laquelle je n’en ai pas encore fini avec l’Iran, c’est que je veux être gentil... Mais nous allons devoir, à un moment, leur donner un coup de massue», a déclaré le locataire de la Maison Blanche lors d’un meeting dans l’Iowa, un état rural du centre des États-Unis. «Nous pouvons faire ça en dix minutes», a-t-il encore lancé.
L’Iran a répliqué dimanche en prévenant que Donald Trump ne serait, cette fois, «pas en mesure de dicter ni le moment ni les conditions» d’un arrêt des hostilités. «Une nouvelle guerre pourrait être plus longue que la précédente», a dit le porte-parole de l’armée, Mohammad Akraminia, faisant référence à la phase la plus intense du conflit.
اگر رئیس جمهور آمریکا بار دیگر با تهدید و تطمیع صهیونیستها دست به ماجراجویی دیگری در منطقه بزند، بیتردید آتش جنگ جغرافیای گستردهتری را در بر خواهد گرفت و پایان جنگ به دست او نخواهد بود.
— Mohammad Akraminia (@M_Akraminia) October 31, 2026
En près de 40 jours, des bombardements israélo-américains ont tué de nombreux responsables iraniens, dont le guide suprême Ali Khamenei, et fait des milliers de morts civils. Un cessez-le-feu en avril y a mis fin, suivi d’un protocole d’accord en juin, avant de voler en éclats cet été. Les échanges de frappes ont repris, l’Iran ripostant en ciblant de nouveau les alliés de Washington dans la région, du Golfe à la Jordanie.
Si une accalmie est observée depuis début septembre, des informations de presse évoquent une possible campagne militaire courte et intense après les élections américaines de mi-mandat prévues mardi.




