Inaugurée par le gouverneur de la province, Zakaria Hachlaf et organisée en partenariat avec l’Agence nationale des eaux et forêts (ANEF), la compétition se déroule sur trois jours de parcours d’orientation à travers pistes forestières et sentiers de montagne, un tracé balisé conjointement avec les autorités locales, conçu pour devenir un circuit permanent au service des populations riveraines.
Au-delà du sport, l’événement s’inscrit dans une stratégie de développement territorial portée par la SOREC. «L’ambition première est de transformer le cheval en un véritable levier économique pour les territoires, en créant un écosystème favorable à l’élevage et à l’exploitation durable de nos ressources chevalines», résume Hicham Debbagh, directeur adjoint de l’organisme. Les races Barbe et Arabe-Barbe, emblèmes du patrimoine équin national, sont au cœur de cette démarche de valorisation.
Du côté de l’ANEF, la directrice du Parc naturel de Bouhachem, Kaoutar Aouane, y voit une illustration concrète de l’écotourisme actif et responsable, attentif aux équilibres naturels de la région. Le format retenu — privilégiant l’orientation à la vitesse et l’immersion dans les douars à la performance pure — traduit cette philosophie: faire du rallye un levier de développement rural autant qu’une épreuve sportive.
En choisissant Chefchaouen, la SOREC ancre plus sa politique d’essaimage territorial, avec l’objectif de structurer une offre de tourisme équestre durable à l’échelle nationale.




