Dans un courrier adressé aux membres de la Confédération ce vendredi 5 juin, le président justifie cette initiative par la nécessité de trancher des divergences persistantes autour des conditions d’éligibilité à la présidence. Cette AGE aura notamment pour objet «l’arbitrage et la modification statutaire», en particulier en ce qui concerne la notion d’«expérience avérée en matière d’export», telle que prévue à l’article 16.1 des statuts.
L’ordre du jour prévoit ainsi la présentation d’un rapport du président sur la situation institutionnelle et le processus électoral, suivie d’un examen approfondi de cette notion controversée. Les membres seront appelés à définir des critères «objectifs, matériels et vérifiables» permettant une application uniforme de cette exigence, avant d’adopter les éventuelles modifications statutaires qui en découleraient.
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Dans son courrier, Hassan Sentissi souligne que les travaux préparatoires aux élections ont mis en évidence des divergences d’interprétation susceptibles de fragiliser la sécurité juridique du scrutin. Face à cette situation, le Conseil d’administration a adopté une résolution visant à clarifier et objectiver cette disposition statutaire. Une commission ad hoc a été constituée dans ce sens, dont le rapport sera soumis aux membres en amont de l’AGE afin d’éclairer les débats.
Le président insiste également sur le rôle souverain de l’assemblée générale extraordinaire, seule habilitée à interpréter, compléter ou modifier les statuts de l’organisation. Il appelle, à ce titre, les membres actifs à jour de leurs obligations à prendre part aux délibérations «dans un esprit de responsabilité», afin de préserver «la crédibilité et la pérennité» de l’ASMEX.
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Cette convocation intervient dans un contexte de fortes tensions internes, alors que le processus électoral est déjà marqué par des contestations autour des profils des candidats en lice. La tenue de cette AGE à la veille du scrutin pourrait ainsi peser lourdement sur le déroulement et l’issue des élections du 23 juin, laissant planer de nombreuses incertitudes sur la suite de cette crise institutionnelle.






