«La mort met fin à une vie, mais elle ne met pas fin à l’amour, ni à ce qui a été semé dans les consciences et dans les cœurs».
Aujourd’hui, cela fait quarante jours qu’Edgar est parti.
Ce quarantième jour est un temps de recueillement et de fidélité. Un moment où l’on mesure que l’absence s’inscrit dans le temps, mais que l’amour, lui, ne disparaît pas.
Depuis quarante jours, j’apprends à vivre autrement. J’apprends que l’amour ne s’interrompt pas avec la mort. Il change de forme. Il devient mémoire, gratitude, présence silencieuse.
Je pense aujourd’hui à mon mari,
à mon compagnon,
à mon plus bel amour.
Je pense à nos dix-sept années de vie partagée, à ce chemin parcouru ensemble, dans la confiance, le dialogue et la fidélité à une même exigence humaine et intellectuelle.
Je veux dire simplement merci.
Merci à Edgar pour ce qu’il a été.
Pour ce qu’il m’a donné.
Pour la lumière qu’il a laissée dans ma vie.
Merci à celles et ceux qui m’entourent de leur affection, de leur présence, de leurs pensées. Leur soutien m’aide à traverser cette épreuve.
Aujourd’hui, je demeure dans le recueillement et dans l’amour d’Edgar qui continue.




