Tous les articles correspondant à #Importation

Marche du riz: malgré un taux de couverture de 75%, la FNIR tire la sonnette d’alarme contre les importations déloyales
Confrontée à une concurrence jugée déloyale, la filière rizicole marocaine tire la sonnette d’alarme. Les importations, dopées par des subventions étrangères, inondent un marché que la production nationale couvre pourtant aux trois quarts. L’État a ouvert une enquête préventive pour rétablir des conditions de concurrence équilibrées.
Marché du blé en Afrique: une dépendance aux importations amplifiée par la crise au Moyen-Orient
La crise au Moyen-Orient ravive les incertitudes sur les chaînes d’approvisionnement agricoles mondiales, alors que les données récentes confirment une forte dépendance de plusieurs économies africaines aux importations de blé. L’analyse croisée des flux, des niveaux de production et des stocks met en évidence une hiérarchie claire des vulnérabilités, dominée par l’Afrique du Nord et prolongée en Afrique subsaharienne.
Importations de pistaches: un record historique de 4.000 tonnes en 2025
La demande intérieure de pistaches atteint un niveau inédit, avec plus de 4.000 tonnes importées en 2025 pour une valeur de 33,9 millions de dollars, selon EastFruit. Une évolution qui traduit à la fois une transformation des habitudes de consommation et une forte dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs.
Moins cher et plus abondant, l’oignon espagnol l’emporte sur le local dans les marchés d’Agadir
Dans le Souss-Massa, précisément à Agadir l’oignon importé d’Espagne s’impose depuis mi-Ramadan sur les marchés locaux, notamment au Souk El Had, en raison de son prix plus accessible. Face à un oignon marocain atteignant jusqu’à 18 dirhams le kilogramme, les consommateurs privilégient cette alternative moins chère, malgré une qualité jugée inférieure.
Le blé, une production de plus en plus stratégique
En 2024-2025, le blé est devenu la deuxième céréale la plus consommée en Afrique sud-saharienne, derrière le maïs. Or, la production locale est insuffisante pour répondre à la demande. Pour l’année 2024-2025, les importations africaines de blé ont atteint 55,6 millions de tonnes. Quelles sont les solutions d’avenir compte tenu de l’augmentation des besoins africains en blé?
Ramadan 2026: l’offre locale de 160.000 tonnes de dattes suffit-elle à stabiliser le marché?
À l’approche du ramadan, la hausse de la production nationale de dattes ne s’est pas traduite par un recul des importations, qui ont atteint environ 100.000 tonnes en 2025. Cette coexistence d’une offre locale renforcée et d’une dépendance extérieure pose une question centrale: l’offre nationale peut-elle stabiliser le marché lors du pic saisonnier de consommation, ou demeure-t-elle structurellement adossée aux flux internationaux ?
Smartphones: la réduction des droits de douane de 17,5% à 2,5% ouvre la voie à une baisse des prix
En abaissant les droits d’importation sur les smartphones de 17,5% à 2,5%, l’État entend rééquilibrer le marché, soutenir les opérateurs formels et contenir les importations illégales, dans un contexte de transition technologique marqué par le déploiement de la 5G.
Blé tendre: le Maroc instaure une prime à l’importation jusqu’à fin avril 2026
Le Maroc met en place un mécanisme de restitution au profit des importateurs de blé tendre meunier pour la période allant de janvier à avril 2026. Une circulaire de l’ONICL précise les modalités d’éligibilité, de calcul et de versement de cette aide destinée à sécuriser l’approvisionnement national et à stabiliser les prix.
Transport maritime: le géant émirati DP World inaugure une liaison directe Maroc-Royaume-Uni-Europe
DP World inaugure à Agadir son service «Atlas», une liaison maritime stratégique reliant le Maroc aux marchés britannique et européen. Conçu pour le transport de produits frais, ce corridor offre une alternative plus durable et plus compétitive au transport routier, réduisant drastiquement l’empreinte carbone et améliorant la fiabilité des livraisons.
Le Maroc impose un droit antidumping définitif sur le PVC égyptien
Le Maroc a tranché: à l’issue de son enquête ouverte en novembre 2024, le ministère de l’Industrie et du Commerce impose des droits antidumping définitifs sur le PVC importé d’Égypte, confirmant des marges de dumping parmi les plus élevées jamais relevées et un préjudice avéré pour l’industrie nationale.