Tous les articles correspondant à #Business&Leaders

Quand l’ultralibéralisme se nourrit d’une conscience sociale forgée par une éducation traditionnelle | Business & Leaders (EP49)
Une conversation avec Adil Zaidi, dirigeant ultralibéral doté d’une forte conscience sociale, qui œuvre pour la doctrine du «travailler plus». Libérer  l’entreprise, c’est prendre des risques pour créer de la valeur. Pour Adil, il nous faut intégrer davantage les jeunes dans l’entreprise pour leur premier emploi et investir dans leur formation, afin de réussir à créer plus de croissance. C’est à ce prix que nous réussirons le «momentum» Maroc.
Hamid Ben Elafdil: «Il faut réinventer l’ascenseur social» | Business & Leaders (EP48)
Comment redonner espoir à une jeunesse souvent confrontée au déterminisme social? À travers la Fondation Jadara, qu’il préside depuis plus de vingt ans, Hamid Ben Elafdil défend un modèle fondé sur le mérite, l’éducation et l’accompagnement des jeunes issus de milieux modestes. Dans cet épisode, il revient sur les défis de l’ascension sociale au Maroc, les avancées réalisées, mais aussi sur l’urgence de mener des transformations plus audacieuses pour offrir à chaque jeune une véritable perspective d’avenir. Une réflexion sur la mobilité sociale, l’égalité des chances et la nécessité de se réinventer collectivement autour d’un destin commun.
Comment une doctrine individuelle se forge avec une éducation publique de qualité | Business & Leaders (EP47)
Nourrie par l’école publique, enrichie par la littérature et façonnée par un engagement en faveur de la diversité et de la réconciliation nationale, la pensée de Driss el-Yazami s’est construite au croisement de plusieurs mondes. Il revient ici sur ce parcours et sur son regard porté sur les enjeux migratoires qui façonnent le Maroc d’aujourd’hui.
Artiste dans l’âme, psychiatre par vocation: le choix du retour pour servir le pays de ses parents| Business & Leaders (EP46)
Créatif, engagé et résolument tourné vers l’innovation, Wadih a choisi de mettre la technologie au service d’une santé plus accessible à tous, partout. De retour au Maroc, il n’est pas venu observer les défis du système de santé à distance, mais agir concrètement, malgré les obstacles et les résistances rencontrés sur le terrain.
Mouna Hachim: identité, transmission et récit national… Comment raconter le Maroc nouveau? | Podcast Business & Leaders (EP44)
Dans ce nouvel épisode du podcast Business & Leaders, Jamal Belahrach reçoit Mouna Hachim. Au cœur du débat, une question centrale: pouvons-nous encore capitaliser sur notre héritage éducatif, notre identité et nos valeurs pour embrasser le Maroc nouveau? Avec Mouna Hachim, une conversation optimiste mais réaliste sur nos maux. Une histoire marocaine riche, peu connue et pas suffisamment assumée, un nouveau contrat social à définir avec la mixité sociale au cœur du projet et une nouvelle narration pour embarquer la nation.
Un plaidoyer pour la conscience politique| Podcast Business & Leaders (EP43)
Dans cet épisode de Business & Leaders, Jamal Belahrach reçoit Lamia Bazir, conseillère en affaires sociales et humanitaire, qui livre un plaidoyer pour une conscience politique face à l’urgence du contrat social. Pour elle, l’inclusion de chaque Marocain et l’autonomisation des femmes ne sont pas de simples concepts, mais les piliers d’un développement qui doit désormais s’appuyer sur des indicateurs de performance concrets. Un échange direct sur la nécessité de lier l’action sociale à une culture de redevabilité pour bâtir une société plus équitable.
Omar Benjelloun, un avocat engagé: sa vision d’un métier sous pression| Podcast Business & Leaders (EP42)
Dans cet épisode de Business & Leaders, Jamal Belahrach reçoit Omar Benjelloun, avocat aux barreaux de Marseille et de Rabat, qui porte une vision militante de son métier face aux mutations du pays. Pour lui, la dynamique régalienne et l’équité territoriale ne sont pas de vains concepts, mais les leviers indispensables pour restaurer la confiance et enfin «faire société ensemble». Un échange passionnant sur la nécessité de transformer l’institution judiciaire en un projet commun, capable de redonner du sens à l’action collective.
Maria Ait M’Hamed: «S’assumer pour écrire un nouveau récit collectif»| Podcast Business & Leaders (EP41)
Dans ce nouvel épisode du podcast Business & Leaders, Jamal Belahrach reçoit Maria Ait M’Hamed, co-founder & CEO de Bonzai, qui défend une vision engagée du rôle des individus dans la construction du pays. Elle appelle à écrire un nouveau récit collectif fondé sur l’authenticité, le patriotisme et une culture de l’exigence partagée. Selon elle, le Maroc dispose déjà de ses talents et de ses forces vives. Le véritable enjeu réside dans la capacité à instaurer la confiance, condition essentielle pour transformer les dynamiques individuelles en projet commun et redonner du sens à l’action collective.
Sans confiance, pas de dynamique collective! Le leitmotiv de Zakaria Fahim | Podcast Business & Leaders (EP40)
Dans ce nouvel épisode du podcast Business & Leaders, Jamal Belahrach reçoit Zakaria Fahim, expert-comptable, dirigeant du cabinet BDO Maroc et ancien président de la Commission éthique de la CGEM. Une discussion autour de la confiance, moteur indispensable de toute dynamique collective. Alors que l’éducation prépare le terrain pour une société inclusive, le défi majeur reste de transformer le «je» en «nous». Une vision forte qui appelle à l’émergence d’une «mafia des honnêtes gens» pour porter durablement le capital humain.
“Je t’aime, moi non plus”: pourquoi le Maroc doit réinventer son récit avec la diaspora | Podcast Business & Leaders (EP38)
Dans ce nouvel épisode du Podcast Business & Leaders, Jamal Belahrach reçoit Redouane Mfadel, administrateur du groupe Eponyme et économiste. Une conversation autour de la diaspora, dont le référentiel reste souvent le triptyque «Allah, Al Watan, Al Malik». Celle-ci doit être mieux comprise et intégrée durablement dans le narratif national. On est encore dans le «je t’aime, moi non plus». L’heure est à une stratégie sincère et diverse, car la diaspora n’est plus un bloc monolithique. Les flux de devises ne doivent plus être la variable d’ajustement affectif. La nécessité d’un pont entre la société marocaine et la diaspora se fait sentir, tout en respectant la pluralité des identités, sans assignation.