Trafic de cocaïne à Fès: un couple de sexagénaires et leur fournisseur présumé arrêtés

Le siège d'une préfecture de police à Fès.

Le 20/06/2026 à 10h33

VidéoImportant coup de filet à Fès. Un couple de sexagénaires transportant 200 grammes de cocaïne depuis Taounate a été interpellé à l’entrée de la ville lors d’une opération conjointe de la police et de la DGST. L’intervention a également permis l’arrestation de leur principal fournisseur, un repris de justice soupçonné de piloter un réseau de distribution de drogues dures dans la capitale spirituelle.

Lors d’une opération sécuritaire de grande envergure, les éléments de la préfecture de police de Fès, en coordination étroite avec la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), ont interpellé, dans la nuit du jeudi au vendredi, un couple de sexagénaires soupçonné d’être lié à un réseau criminel s’activant dans le trafic de drogues dures.

​Les deux suspects, âgés d’environ 60 ans, ont été arrêtés au niveau du barrage situé au quartier Aïn Nokbi, à l’entrée Est de la ville de Fès, immédiatement après leur arrivée à bord d’un véhicule en provenance de la province de Taounate. L’opération de fouille minutieuse a permis de découvrir en leur possession une cargaison d’environ 200 grammes de cocaïne.

​Lors des premières phases de l’interrogatoire, les deux prévenus ont révélé que la drogue saisie appartenait à un tiers, qui se chargeait de la supervision de sa distribution et de son écoulement dans la ville. Sur la base de ces précieuses informations, les forces de l’ordre se sont déployées dans le quartier Al Amal, situé dans la zone de Bab Sifer dans l’arrondissement d’Al Mariniyine, où elles ont réussi à interpeller le troisième suspect, un repris de justice notoirement connu pour ses activités de trafic de stupéfiants.

​Les trois mis en cause ont été placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent, afin de déterminer l’ensemble des ramifications de ce réseau criminel et d’identifier d’éventuels complices.

Par Youssra Jaoual
Le 20/06/2026 à 10h33