Le ministère de l’Industrie et du Commerce a récemment intensifié de manière considérable les contrôles sur le marché des couches pour bébés afin de lutter contre la prolifération anarchique de marques d’origine douteuse et de garantir la sécurité sanitaire des nourrissons.
Ces mesures s’appliquent également aux fournitures scolaires pour s’assurer du respect des normes requises en matière de sécurité et de qualité. À ce propos, «le ministère aurait entrepris les démarches nécessaires afin de conclure un accord avec un laboratoire pour effectuer des analyses sur les articles scolaires, les manuels, les stylos et les couches pour bébés», rapporte le quotidien Assabah dans son édition du 1er octobre.
Ainsi, expliquent les sources du quotidien, «les contrôles sur les couches, qui sont des produits particulièrement sensibles en contact direct avec la peau vulnérable des bébés, permettront de vérifier la présence de substances potentiellement à risque et le respect des normes sanitaires». Cette démarche est de nature à renforcer la surveillance d’un marché marqué par une prolifération inquiétante de marques informelles ou d’origine douteuse.
En ce qui concerne les cahiers et les fournitures scolaires, «les vérifications des autorités compétentes porteront sur la composition des feuilles et leur grammage, ainsi que sur l’encre des plumes et sa résistance à la chaleur», indiquent les mêmes sources. Le dispositif prévu par le ministère de l’Industrie et du Commerce comprend entre 230 et 460 contrôles annuels ciblant spécifiquement les couches pour bébés, ainsi qu’entre 320 et 600 opérations de contrôle pour les fournitures et les cahiers scolaires.
Ainsi, conclut le quotidien, les contrôles du département de tutelle ne se limiteront plus à l’aspect extérieur des produits, mais s’étendront à leur composition afin de garantir leur conformité aux normes en vigueur.




