Des directives du Polisario plutôt qu’un problème d’incarcération... C’est la ligne défendue par la DGAPR après l’annonce d’une grève de la faim de six détenus des événements de Gdeim Izik. L’administration pénitentiaire dément catégoriquement tout manquement à ses obligations et dénonce une opération de communication coordonnée.
Dans un communiqué publié ce jeudi, la DGAPR note que 6 sur les 19 détenus des évènements de Gdeim Izik ont déposé hier, mercredi 23 septembre, des avis d’entrée en grève de la faim. Elle confirme ainsi que «leur grève n’a aucun lien avec leurs conditions de détention, mais survient sur directives du Polisario et de ses partisans parmi les adversaires du Royaume, dans un contexte politique délicat marqué par la proximité de la tenue du Conseil de sécurité au sujet de l’affaire de l’intégrité territoriale du Royaume. La preuve en est que des communiqués et des publications de presse émanant de ces parties ont fait la promotion de cette manœuvre en synchronisation totale avec l’annonce de ladite grève de la faim».
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La DGAPR note avoir déjà «publié de nombreux communiqués explicatifs concernant les conditions de détention de ces prisonniers, qu’il s’agisse des soins médicaux à l’intérieur et à l’extérieur des établissements où ils sont détenus, ou de la mise à disposition de conditions adéquates pour la poursuite de leurs études dans les différents cycles, outre la garantie d’espaces d’hébergement répondant à toutes les normes requises, au même titre que le reste des détenus».
Quant à la demande de transfert vers les établissements pénitentiaires situés dans les provinces du Sud du Royaume, la DGAPR dit avoir déjà «expliqué que les peines des détenus poursuivis dans le cadre de cette affaire ne correspondent pas à la classification propre à ces établissements, à l’exception d’un seul cas d’un prisonnier dont la demande a été satisfaite et qui a été transféré à la prison locale de Laâyoune».



