À l’approche des élections législatives du 23 septembre prochain, les formations politiques ont procédé à la désignation de 33 femmes à la tête de leurs listes dans les circonscriptions locales, conformément aux prescriptions de la loi organique n°53.25. Ces listes se disputeront 90 sièges, au niveau des douze régions du Royaume, tandis que les circonscriptions locales en attribueront 305, portant à 395 le nombre total de sièges au sein de la Chambre des représentants, rapporte Al Ahdath Al Maghribia de ce vendredi 4 septembre.
Le parti PAM se distingue en tête de ce mouvement, avec des candidates investies dans sept circonscriptions locales. Parmi elles, figurent Fatima-Zahra Mansouri, coordinatrice de sa direction collégiale, dans la circonscription de Sidi Youssef Ben Ali, ainsi que Najwa Koukouss, présidente de son conseil national, dans celle d’Anfa à Casablanca. S’y ajoutent Manal Badil (Berrechid), Imane Lamaoui (Ouarzazate) et Hanane Al Massi (Taroudant Sud). Dans un ultime remaniement, le PAM a également enrôlé deux figures issues du RNI: la parlementaire Zineb Simou et Bouchra Ouardi, présidente du conseil préfectoral de Khémisset.
Le PPS a pour sa part investi des femmes dans six circonscriptions, parmi lesquelles trois parlementaires sortantes: Khadija Arouhal (Tiznit), Meryem Ouhsat (Beni Mellal) et Ikram Hannaoui (Ghafsai), aux côtés de Lamia Sellali (Ouezzane), Ouaffa Tajji (Oujda-Angad) et Fatima-Zahra Mahi (Berkane).
L’Alliance de gauche, qui réunit la Fédération de la gauche démocratique (FGD) et le Parti socialiste unifié (PSU), a choisi de placer des femmes en tête de cinq listes locales : Nabila Mounib et Fatima Tamni à Ain Sebaa, Fatima-Zahra Lajmahri (Ifrane), Hasnae Assraoui (Khénifra) et Wafae Chtain (Salé Jadida). Le RNI a quant à lui accordé la conduite de ses listes à des candidates dans quatre circonscriptions, avec les parlementaires Zina Chahim (Fès-Sud), Zina Idahli (Agadir), Nadia Bouyad (Ida Outanane) ainsi que Nadia Bouhdoud (Taroudant sud).
L’USFP a désigné Aicha Kourji (Kénitra Gharb), Aicha Kellaa (Nouaceur), Latifa Cherif (Anfa) et Aouicha Zelfi (Tan-Tan), écrit Al Ahdath Al Maghribia. Le PPS, de son côté, a présenté Souad Bouliich Hajraoui (Fahs-Anjra), Hanane Maarouf (Al Hoceïma) et Amina Maelainine (Aïn Chok). En revanche, le parti de l’Istiqlal n’a investi que deux femmes dans les circonscriptions locales, à savoir Madiha Khair (Beni Mellal) et Hayat Baraka (Ben M’sick), tandis que le Mouvement populaire ne compte pour l’heure qu’une seule candidate, la parlementaire Rim Chabat, dans la circonscription de Fès Nord.



