L’opération de dépôt des dossiers de candidature auprès de l’Autorité chargée de recevoir les déclarations de candidature, opération qui s’est officiellement achevée le mercredi 9 septembre 2026 à midi, a été marquée par le refus de certaines listes.
Les causes de ce refus s’articulent autour des erreurs matérielles et des motifs d’inéligibilité, ainsi que des cas de transhumance, rapporte le quotidien Assabah de ce jeudi 10 septembre.
C’est ainsi que «le mandataire de la liste de l’Union constitutionnelle (UC) dans la circonscription électorale locale d’El Kelaâ des Sraghna a été surpris par le rejet de sa candidature puisqu’il n’a pas rectifié une erreur matérielle relative à la commune Oulad Zarrad, erreur qui lui a été soulevée pendant la phase de dépôt des déclarations de candidature via la plateforme électronique», rapporte Assabah.
De même, précisent les sources du quotidien, «des listes ont été exclues de la course électorale pour des motifs d’inéligibilité à la suite des condamnations entraînant l’exclusion qui s’appuie principalement sur la loi organique n° 27-11 relative à la Chambre des représentants».
Dans la circonscription électorale de Sidi Kacem, indiquent les mêmes sources, «l’Autorité chargée de recevoir les déclarations de candidature a refusé le dossier d’un candidat qui a déjà été condamné pour un délit de diffamation à la suite de la diffusion d’allégations mensongères sur les réseaux sociaux qui portaient atteinte à l’honneur ou à la réputation d’une personne».
D’autres candidatures ont été également rejetées pour prolongation de la durée d’inéligibilité à deux mandats consécutifs pour certains candidats, relaie Assabah. Par ailleurs, ajoute le quotidien, la Commission spéciale d’accréditation des observateurs des élections, présidée par le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), a accrédité 26 ONG (organisations non gouvernementales) nationales et 30 organismes et organisations internationaux. Ainsi, précise la même source, 3 006 observateurs et observatrices au total seront mobilisés sur le terrain pour accomplir cette mission d’observation du processus électoral. Le CNDH, indique la même source, a mobilisé 783 observateurs relevant de ses propres structures et 2.023 autres représentant les associations non gouvernementales nationales.



