Grève des étudiants en médecine: échec de la médiation des députés de la majorité

Les médecins du secteur privé réclament la reprise du dialogue avec le ministre de tutelle.

Les médecins du secteur privé réclament la reprise du dialogue avec le ministre de tutelle. . Le360 : DR

Revue de presseAlors que beaucoup d’espoirs reposaient sur la médiation des parlementaires dans la crise des étudiants en médecine, leurs représentants ont finalement refusé les discussions. Cette revue de presse est tirée d’un article Assabah.

Le 29/08/2024 à 19h52

Dans le dossier des étudiants en médecine, beaucoup d’espoirs reposaient sur la médiation des députés de la majorité. Finalement, cette dernière n’a pas abouti et la crise qui dure depuis plus de neuf mois se poursuit.

Selon l’édition du vendredi 30 août d’Assabah, les présidents des groupes parlementaires de la majorité ont attendu en vain la rencontre avec les représentants des étudiants en médecine. Cette médiation visait à éviter l’exclusion de 2.000 étudiants et l’échec de 18.000 étudiants aux examens. Mais ceux-ci ont finalement décliné l’invitation.

Citant Ahmed Touizi, président du groupe du PAM et coordinateur de la majorité dans ce dossier, et Mohamed Chouki du RNI, Assabah explique qu’après un certain temps d’attente, les représentants de la majorité ont été informés par téléphone du refus des parents et tuteurs des étudiants de les voir. Pour justifier ce choix, ils ont invoqué la forte pression exercée sur eux par les parties défendant la grève et qui ne semblent pas ouvertes à la médiation.

Toujours d’après le représentant du groupe du PAM, une rencontre a eu lieu en amont avec le ministre de tutelle, qui est resté ouvert à la recherche d’une solution convenable pour les parents des étudiants. Le ministre semblait également prêt à annuler les «zéro» attribués à ceux qui ne s’étaient pas présentés aux examens.

Ahmed Touizi, ajoute le quotidien, a mentionné l’existence d’enregistrements audio sur des applications de messagerie incitant à l’aggravation de la crise, voire à une confrontation directe avec le gouvernement. La même source rappelle que la stratégie de l’Exécutif ne peut être prise en otage par une poignée d’étudiants dont le seul objectif est d’exercer à l’étranger.

Par Fayza Senhaji
Le 29/08/2024 à 19h52

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Ils vont refaire votre éducation ces jeunes. Ils veulent surtout un avenir qui correspond à leurs attentes. S’ils partent ailleurs c’est qu’ils ne trouvent pas ce qu ils cherchent ici. Au lieu de remettre en cause leur nationalisme, c’est eux qui remettent en question le votre: que faites vous messieurs les députés pour donner envie à nos enfant s de rester au lieu d essayer de les empêcher de partir. Ils veulent u. Doctorat qui est reconnu partout, ils ne veulent pas du torchon que vous leur offrez.

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