Depuis le 18 septembre, la marque de sneakers à l’étoile blanche se trouve en pleine tourmente. Une violente controverse a en effet été déclenchée suite à une publicité de l’enseigne pour la sneaker Chuck 70 X, mettant en scène la chanteuse sud-coréenne Karina, membre du groupe de K-pop aespa.
Sur l’un des visuels, initialement publié sur le compte Instagram de la marque, l’artiste apparaît debout sous un projecteur en forme d’étoile, tenant une paire de baskets noires à tige haute et vêtue d’une jupe blanche descendant jusqu’au mollet.
C’est la forme du halo lumineux projeté au-dessus de la chanteuse, associée à sa jupe blanche, qui a immédiatement rappelé à une large partie des internautes la silhouette pointue d’une cagoule du Ku Klux Klan.
Le scandale a pris de l’ampleur avec la découverte d’un second visuel, publié cette fois sur le compte Instagram Converse Malaisie, dans le cadre d’une campagne distincte pour la collection Jack Purcell PDM réalisée avec la marque Palmes.
On y voit un homme grimper à une échelle en tenant une paire de chaussures suspendues au-dessus de lui à une branche d’arbre, sous le regard d’un autre homme. Pour de nombreux observateurs, ce rapprochement entre les deux campagnes n’a fait que renforcer l’analogie avec des scènes de lynchage, pratique historiquement associée aux violences racistes commises aux États-Unis.
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Face à l’ampleur de la réaction en ligne, Converse a retiré les publicités de l’ensemble de ses réseaux sociaux. Dans une déclaration transmise à la presse spécialisée, la marque a reconnu comprendre pourquoi l’image avait pu être «profondément bouleversante», a admis s’être trompée, et s’est engagée à faire mieux à l’avenir, révèle le média américain TMZ.




