Dans la province d’Assa-Zag, l’activité touristique prête à prendre son envol

Les opérateurs touristiques de la région d’Assa-Zag, dans le Sahara marocain, attendent avec impatience le retour des touristes étrangers. . le360

Le 02/02/2022 à 12h58

VidéoLes opérateurs touristiques de la région d’Assa-Zag dans le Sahara marocain ont retrouvé le sourire, après l’annonce de la réouverture de l’espace aérien du Royaume à partir du 7 février prochain. Ils espèrent un retour rapide des touristes dans cette province qui ne manque pas d’atouts et de potentialités.

Dans la province d’Assa-Zag, comme ailleurs au Maroc, l’activité touristique tourne au ralenti depuis plusieurs mois, à cause des répercussions de la pandémie de Covid-19 et des restrictions sur les déplacements internationaux. Mais suite à l’annonce de la réouverture de l'espace aérien du Maroc, à partir du 7 février prochain, et la perspective d’un retour des touristes, les opérateurs ont retrouvé le sourire.

«La pandémie de Covid-19 a paralysé l’activité touristique ici à Assa. Les maisons d’hôtes sont vides, faute de touristes. D’habitude, entre les mois d’octobre et de mai, la région accueille de nombreux visiteurs», affirme Ali Qais, président du conseil provincial du tourisme d’Assa-Zag, dans une déclaration pour Le360. Il espère désormais qu’avec la reprise des vols le 7 février prochain, le tourisme dans la région connaîtra un véritable essor.

Il faut dire que cette province saharienne ne manque pas d’atouts: un vaste désert, où se côtoient dunes de sable doré et plaines, la magnifique oasis d’Assa surplombée par une citadelle historique, la vallée de Oued Draa située à une dizaine de kilomètre d’Assa, de nombreux sites archéologiques (gravures rupestres, tumulus, etc.), ainsi qu’une production artisanale riche et variée. Autant de potentialités qui ne demandent qu’à être valorisées pour positionner Assa-Zag comme une destination incontournable du Royaume.

«Nous avons beaucoup souffert de la crise sanitaire», témoigne Ahchouch Bouzid, propriétaire d’un restaurant à Assa, qui souligne qu’avant la pandémie, il accueillait de plus en plus de visiteurs étrangers, notamment français, britanniques, et russes, tombés sous le charme de la région.

Pour ce restaurateur, l’annonce de la reprise des vols internationaux a été accueillie avec un grand soulagement, car elle devrait se traduire par le retour tant attendu des touristes. «Le plus dur est derrière nous», lance-t-il, optimiste.

Par Abidar El Yazid
Le 02/02/2022 à 12h58