La publication du Beau Livre «120 ans. Histoire d’un pays. Trajectoire d’une banque» s’inscrit dans une démarche éditoriale qui dépasse la simple commémoration pour proposer une lecture structurée de l’évolution économique et institutionnelle du Maroc à travers le parcours d’Attijariwafa bank. Le communiqué précise que l’ouvrage «propose une lecture approfondie de l’histoire économique, sociale et institutionnelle du Maroc, envisagée à travers le prisme de sa propre évolution», établissant ainsi un lien direct entre trajectoire bancaire et transformations nationales.
Ce positionnement analytique se traduit par un travail de fond qui, selon le communiqué, «s’inscrit dans une démarche de mise en perspective, au-delà d’une simple rétrospective».
L’ouvrage développe une analyse des grandes phases ayant jalonné le développement du groupe, en les replaçant dans des dynamiques économiques plus larges. Cette approche permet de relier les évolutions internes de l’institution aux mutations du paysage économique national, révélant des mécanismes d’adaptation et de transformation inscrits dans la durée.
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La construction intellectuelle du livre repose sur une collaboration éditoriale et académique explicitement détaillée. Le communiqué souligne que le groupe a bénéficié de «l’accompagnement du Groupe Le Matin, dont l’expertise et la caution éditoriales ont contribué à la structuration, à la lisibilité et à la mise en récit de l’ouvrage». Parallèlement, la conception a été menée avec le Centre de recherche de HEM, sous la direction de Driss Ksikes, qui a constitué un comité scientifique et éditorial chargé d’assurer «la cohérence intellectuelle de l’ouvrage». Cette articulation entre expertise journalistique et encadrement académique structure un dispositif visant à garantir la rigueur du contenu.
Ce socle méthodologique s’appuie sur une diversité de sources. Le communiqué indique que l’ouvrage mobilise «archives, analyses et témoignages» afin de construire une lecture documentée de l’histoire économique contemporaine.
L’intégration de «paroles recueillies auprès de plusieurs dizaines de capitaines d’industrie, ainsi que de collaborateurs, de retraités, d’administrateurs et de partenaires du Groupe» introduit une dimension incarnée, qui éclaire les décisions économiques, les prises de risque et les logiques d’action. Cette matière narrative permet de relier les trajectoires individuelles aux évolutions collectives.
L’organisation du contenu privilégie une approche non linéaire. Le communiqué évoque «une traversée, faite d’accélérations, de recompositions et de choix structurants», qui remplace une chronologie classique. Ce choix éditorial vise à restituer la complexité des transformations économiques, en mettant en évidence les moments de rupture et les inflexions stratégiques. Une telle structuration contribue à analyser les conditions d’émergence et de mutation des acteurs économiques dans un environnement en évolution.
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Le communiqué précise que l’ouvrage «se positionne comme un objet de transmission, destiné à nourrir la réflexion sur les trajectoires économiques contemporaines». Cette orientation élargit le public visé au-delà du cercle institutionnel, en incluant chercheurs, étudiants et acteurs du débat public. Le livre est ainsi conçu comme une base de lecture structurée, susceptible d’alimenter les travaux académiques et les analyses économiques.
Cette ambition s’inscrit dans une logique d’ouverture sur les enjeux actuels. En «croisant archives, analyses et témoignages», l’ouvrage «contribue à une meilleure compréhension des mécanismes de construction économique, tout en ouvrant des perspectives sur les enjeux actuels et futurs», selon le communiqué.
L’initiative éditoriale s’insère dans le positionnement continental du groupe. Le communiqué rappelle qu’Attijariwafa bank constitue «un acteur de référence sur le continent africain», opérant à travers un réseau étendu de filiales et de bureaux de représentation. Cette dimension africaine confère à l’ouvrage une portée qui dépasse le cadre national, en inscrivant l’expérience marocaine dans des dynamiques régionales plus larges, liées à l’évolution des systèmes financiers et des économies du continent.




