Tous les articles correspondant à #taxe carbone

Taxe carbone européenne: le secteur bancaire marocain également concerné
Avec l’entrée en vigueur définitive du Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) de l’Union européenne, l’expert Mohamed Boiti prévient que les banques marocaines s’exposent, sans encore la mesurer, à une dégradation majeure de leur risque de crédit. Cet article est une revue de presse tirée de Finances News Hebdo.
Taxe carbone: les pays africains en première ligne, ceux qui testent et les autres
Dix-neuf dollars la tonne de CO₂. C’est le prix moyen du carbone en Afrique subsaharienne en 2026, selon la Banque Mondiale. Un niveau supérieur à celui de l’Asie de l’Est-Pacifique, et près de cinq fois celui de l’Amérique latine. Derrière ce chiffre se cache une Afrique à deux vitesses, où quelques pionniers fiscaux côtoient une majorité d’États encore dépourvus de toute tarification directe.
Banque mondiale: la taxe carbone place le Maroc dans la dynamique mondiale d’incitation à la décarbonation
Le Maroc s’inscrit dans la dynamique mondiale de tarification du carbone, en instaurant en 2026 une taxe dédiée, souligne la Banque mondiale dans un nouveau rapport. Une évolution qui intervient dans un contexte de durcissement des règles climatiques, notamment en Europe, principal débouché des exportations marocaines.
Taxe carbone aux frontières de l’UE: un tournant sans choc immédiat pour le Maroc, selon l’économiste Abdelghani Youmni
À compter du 1er janvier 2026, le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) de l’Union européenne entre en application. Conçu pour aligner le coût du carbone des importations sur celui supporté par les producteurs européens, le dispositif ne concernerait à court terme que 3 à 4% des exportations marocaines vers l’UE, selon l’économiste Abdelghani Youmni. Mais il redessine déjà, en profondeur, les équilibres de compétitivité industrielle.
Taxe carbone: le Maroc pourrait capter 8 milliards de dollars du marché européen d’ici 2030 (FMI)
Selon le Fonds monétaire international (FMI), l’intégration du Maroc au système européen d’échange de quotas d’émission pourrait générer jusqu’à 8 milliards de dollars de recettes d’ici 2030, soit plus de 3% du PIB. En profitant de coûts de réduction du carbone plus faibles que ceux de l’Union européenne, le Royaume consoliderait ainsi sa position de partenaire climatique stratégique.
Mécanisme d’ajustement carbone de l’UE: les ripostes possibles du Maroc, selon le CESE
Le Maroc doit-il craindre pour ses exportations vers l’UE après l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2026, du Mécanisme européen d’ajustement carbone (MACF)? Le Conseil économique, social et environnemental a émis son avis sur l’impact de cet instrument de tarification des produits introduits sur le territoire européen.
Commerce extérieur: la nouvelle feuille de route expliquée par Omar Hejira
Avec une feuille de route ambitieuse pour la période 2025–2027, le Royaume s’engage dans une nouvelle ère de promotion des exportations. Le secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, dévoile une stratégie volontariste pour faire du Maroc un acteur incontournable du commerce mondial. Cet article est une revue de presse tirée de Finances News.
Autoproduction d’électricité: le cadre réglementaire finalisé
Avec la publication imminente des textes d’application de la loi 82-21, entreprises, ménages et industriels pourront produire, stocker et vendre leur propre électricité, ouvrant ainsi la voie à une transition énergétique plus décentralisée et compétitive. Cet article est une revue de presse tirée du magazine Challenge.
Ce que la taxe carbone va apporter à la stratégie verte du Maroc
Bien que perfectible, la taxe carbone demeure un outil clé de la transition écologique et son adoption est une étape cruciale pour l’évolution énergétique du Maroc. La réussite de sa mise en œuvre nécessite bien des prérequis. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Les Inspirations Eco.
Transition énergétique: ce que le Maroc doit améliorer, selon le Climate Change Performance Index
Le Maroc, qui ambitionne de porter la part des énergies renouvelables à 52% dans son mix énergétique d’ici 2030, devra relever des défis majeurs pour améliorer sa transition énergétique, selon des experts de l’Indice de performance climatique 2025 (CCPI). Explications.