Elles représentent plus de 99,6% du tissu productif, génèrent près de 38% de la valeur ajoutée nationale et concentrent pourtant plus de 98% des défaillances annuelles. Pour Majd Chraibi, dirigeant du cabinet Conseil MCCG, la fragilité des TPME marocaines relève moins d’un accident conjoncturel que d’un déséquilibre structurel profond, où contraintes financières, limites managériales et cadre institutionnel inadapté se renforcent mutuellement.