Médecins, journalistes, militants associatifs... sont réquisitionnés depuis avril 2023, parfois contre leur gré, et envoyés au front rejoindre les forces armées qui luttent contre le terrorisme. Cet enrôlement de force n’est pas du goût de certains Burkinabè alors que d’autres y voient une nécessité pour la sécurité du pays.