Au Maroc, plus d’un tiers de la population se dit non pratiquante, un chiffre qui contraste avec l’enracinement historique de l’islam. Si l’athéisme reste quasi inexistant, cette montée des non pratiquants révèle un écart croissant entre croyances personnelles et identité religieuse officielle, notamment chez les jeunes urbains. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.