Alors que la Cour constitutionnelle s’est déclarée incompétente pour statuer sur la loi portant le numéro 66.23, relative à la profession d’avocat, en raison d’une irrégularité dans la transmission de la saisine dont elle faisait l’objet, l’Association des barreaux du Maroc (ABAM) dénonce bien plus qu’un simple vice de forme. Son président, Houssine Ziani, met en cause la responsabilité conjointe du Parlement et du gouvernement, et veut des éclaircissements sur les manquements à ce processus législatif. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.