Embarquer à bord d’un engin de «M’dina Bus» relève désormais de l’aventurisme. C’est en tout cas ce que laisse penser le spectacle désolant de la «ferraille» qui a pris feu, hier mardi, sur le boulevard d'Anfa, sous le regard effaré de Casablancais.
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L’image de ce véhicule en feux n’a évidemment laissé personne indifférent, à part peut-être les préposés à la (mal)gestion du transport public, le Conseil de la ville de Casablanca et la société délégataire, qui continuent de se livrer une inlassable partie de bras de fer au sujet des clauses de leur contrat, à la faveur d’une indignation qui se propage comme un feu de pré.
Une indignation aisément perceptible à travers ces témoignages recueillis par le360 auprès d’une population, qui ne sait plus à quel saint se vouer. A la surcharge «programmée» des bus, vient s’ajouter le risque de «finir cramé» à bord d’engins devenus de véritables «bombes roulantes». Reportage.
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