​Tanger: un jeune homme succombe à une attaque sauvage de ses cinq chiens

Les services municipaux ont procédé à la capture des chiens, désormais placés à la fourrière de la ville.

L’horreur a frappé le quartier «Houmat Espaniol», en plein cœur de Tanger, ce samedi après-midi. Un jeune homme d’une trentaine d’années a perdu la vie après avoir été sauvagement attaqué par les cinq chiens de race Pitbull dont il avait la garde. Ce drame, d’une violence inouïe, s’est produit dans le jardin de sa résidence alors qu’il s’apprêtait à nourrir ses animaux. Entre stupeur des riverains et intervention des services de sécurité, ce tragique accident relance avec acuité le débat sur la dangerosité de certaines races de chiens et la sécurité au sein des quartiers résidentiels.

Le 18/04/2026 à 18h54

​L’agitation habituelle du centre-ville de Tanger a laissé place à la stupeur en début d’après-midi. Un jeune homme, âgé d’une trentaine d’années, a rendu son dernier soupir suite à une agression d’une violence inouïe perpétrée par une meute de chiens particulièrement agressifs.

​Selon les premiers éléments recueillis sur place, le drame s’est produit dans le jardin situé à l’arrière du domicile où la victime résidait depuis quelques mois. Alors qu’il s’apprêtait à nourrir cinq chiens de type pitbull, dont il avait la garde, ces derniers se seraient soudainement retournés contre lui.

L’attaque a été aussi soudaine qu’implacable. Malgré ses tentatives désespérées pour se défendre et ses appels à l’aide, les morsures profondes infligées dans des zones vitales, notamment au cou, au visage et aux cuisses, ne lui ont laissé aucune chance. À l’arrivée des premiers secours et des voisins, le jeune homme avait déjà succombé à ses blessures.

​Aussitôt informés, les services de police ont investi les lieux pour sécuriser la zone et entamer les investigations nécessaires afin d’élucider les circonstances exactes de ce drame. Parallèlement, les services municipaux ont procédé à la capture des cinq animaux, désormais placés à la fourrière de la ville.

​Le corps de la victime a été transféré à la morgue de l’hôpital régional Mohammed V pour une autopsie. Cette affaire relance cruellement le débat sur la dangerosité de certaines races de chiens et les conditions de leur détention en milieu urbain.

Par Said Kadry
Le 18/04/2026 à 18h54