À la veille de l’Aïd El-Fitr, les marchés de Tanger, tels que Ras Msallah, Souk Dakhil et Souk Bara, ainsi que le quartier de Bni Makada, sont en pleine effervescence. Les clients affluent pour acquérir de nouveaux habits et célébrer dignement cette fête religieuse.
Face à cette forte demande, les commerçants et les tailleurs travaillent sans relâche, prolongeant leurs activités commerciales après le f’tour jusqu’au s’hoor, transformant ainsi la nuit en jour.
Selon plusieurs commerçants interrogés par Le360, les préférences des clients ont évolué cette année: la djellaba est désormais plus demandée que la gandoura, qui était le vêtement le plus prisé lors des Aïd précédents.
Les commerçants expliquent ce changement de préférence par la météo plus fraîche de cette période et par le large éventail de modèles et de tissus qu’ils ont fait venir de villes comme Fès, Ouazzane et Casablanca, sans oublier les djellabas de style local qui font la renommée de la région.
Les prix varient selon la qualité et le design, allant de 150 dirhams pour les djellabas pour enfants à 1.500 dirhams pour celles brodées à la main. Les jellabas les plus demandées coûtent entre 300 et 600 dirhams et conviennent à toutes les classes sociales.
Les commerçants confirment que la forte demande de jellabas cette année reflète l’attachement des Marocains à leur tenue traditionnelle, qui allie élégance et authenticité.
Bienvenue dans l’espace commentaire
Nous souhaitons un espace de débat, d’échange et de dialogue. Afin d'améliorer la qualité des échanges sous nos articles, ainsi que votre expérience de contribution, nous vous invitons à consulter nos règles d’utilisation.
Lire notre charte