Le régime algérien a dépassé les bornes dans son obsession à l’égard du Royaume en s’immisçant de manière flagrante et directe dans ses affaires souveraines.
Il a ainsi tenté d’exercer une forme de tutelle sur la gestion interne d’un pays frère, passant de la critique des visites d’une ministre et d’un responsable français au Maroc à la protestation contre des manœuvres militaires conjointes entre le Royaume chérifien et la France.
Paradoxalement, les autorités algériennes, qui ont elles-mêmes organisé des exercices militaires avec d’autres nations, notamment la Russie, estiment que ce droit, pourtant reconnu à tous les États, est inacceptable lorsqu’il s’agit du Royaume.
C’est pourquoi elles ont choisi de s’élever contre les manœuvres franco-marocaines prévues en décembre prochain, les qualifiant de «provocation» française à l’encontre de l’Algérie.
Un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères a révélé que l’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, a été convoqué pour que lui soit signifiée «la gravité» des manœuvres militaires franco-marocaines, baptisées «Chergui 2025», prévues en septembre près d’Errachidia, à proximité des frontières algériennes.
Le régime algérien a souligné que ces exercices étaient «lourds de sens», estimant qu’un «tel acte ne fera qu’attiser la crise actuelle entre l’Algérie et la France et exacerber les tensions entre les deux pays».
Les autorités algériennes ont demandé à l’ambassadeur français des éclaircissements sur cette question, tout en lui transmettant la position officielle de l’Algérie dans des termes sans équivoque. Ce faisant, le régime algérien réitère son ingérence dans les affaires intérieures d’autres États, exploitant cette crise pour semer le trouble dans la région.
Il est d’ailleurs curieux de constater que les dirigeants algériens n’ont pas osé critiquer les manœuvres militaires annuelles parrainées par les États-Unis dans le cadre de l’exercice «African Lion».
Force est de constater qu’ils gardent le silence lorsque l’initiative émane de Washington, mais s’expriment avec véhémence dès qu’il s’agit de manœuvres franco-marocaines.
Plus surprenant encore, les généraux d’Alger refusent d’accueillir leurs propres ressortissants expulsés de France, mais se montrent empressés à exécuter les ordres des Américains en ouvrant leurs portes aux immigrés algériens expulsés sous l’administration Trump.
Ces dérives du régime algérien surviennent alors que la France a clairement manifesté sa volonté de renforcer ses relations avec le Royaume, considéré comme un partenaire stratégique dans la région, sans prêter attention aux agitations du pouvoir militaire algérien, relaie Al Ahdath Al Maghribia.
Un pouvoir qui semble avoir perdu tout sens des réalités, jouant dangereusement avec les cartes du terrorisme, que ce soit en activant ses réseaux en France ou en impliquant la région du Sahel dans des opérations terroristes via ses relais radicaux, dont les liens avec Alger sont désormais un secret de polichinelle.




