Sahara marocain: l’Espagne défend la centralité de l’ONU et ne fait aucune référence à un quelconque référendum

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, intervient à la 76e Assemblée générale de l'ONU, à New York, le 22 septembre 2021.

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, intervient à la 76e Assemblée générale de l'ONU, à New York, le 22 septembre 2021. . Eduardo Munoz - Pool/Getty Images/AFP

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a défendu hier soir, mercredi 22 septembre 2021, la centralité de l’ONU pour parvenir à une solution «politique, juste, durable et mutuellement acceptable» à la question du Sahara marocain sur la base des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU.

Le 23/09/2021 à 12h32

«Le gouvernement d’Espagne défend toujours la centralité des Nations unies et soutient les efforts du Secrétaire général de l’ONU pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable» à ce conflit, a souligné le responsable espagnol dans son intervention devant la 76e session de l’Assemblée générale des Nations unies, qui se tient à New York.

Pour la troisième année consécutive devant l'ONU, Pedro Sanchez n’a fait aucune allusion à la tenue d’un quelconque référendum pour la solution de ce différend.

Par Rahim Sefrioui
Le 23/09/2021 à 12h32

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La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat.

Quand on voit le chef du polio est de nationalité espagnole,il ne faut pas chercher à comprendre l’Espagne est un mauvais perdant et il faut la combattre sa traitrise.

Pedrito is a «dead man walking»! Les préparatifs pour son exécution politique sont en cours. Alors, peu importe ce que lui, ou ses acolytes du gouvernement le plus incompétent de l’histoire démocratique de l’Espagne, dit ou fait, son sort est scellé. Les derniers développements qu’a connus l’affaire «Madre Laya and Benbatouche», plus la demande récente de l’opposition (le PP) d’une commission d’enquête parlementaire à cet égard, devraient être le début de la fin d’un épisode. Celui où une panoplie de partis bizarroïdes - tel un freak show, rassemblés et dirigés par l’alliance du PSOE et nul autre que les radicaux de Podemos, ont réussi à faire de leur pays la risée de l’Europe. Sachons que pour s’accrocher au pouvoir, Pedrito était prêt à sacrifier n’importe qui et faire n’importe quoi!

Qu'il se mêle de ces oignons! et pour commencer la Catalogne qui demande son indépendance.

Et surtout la république de kabylie libre et indépendante c'est la réalité historique des années prochaines

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