«Il est rare de trouver des chefs d’État qui conservent la même vision pendant plus d’un quart de siècle dans un monde en constante mutation. Plus rares encore sont ceux qui parviennent à engager leur pays sur la voie d’un développement à long terme, sans se laisser détourner par les fluctuations de l’actualité et les évolutions mondiales».
C’est sous cet angle, écrit Ahmed Charaî dans le quotidien Al Ahdath Al Maghribia du jeudi 30 juillet, qu’«il convient, en fait, et après vingt-sept années, d’analyser l’œuvre de SM le Roi Mohammed VI».
En effet, a-t-il souligné, «l’histoire retiendra les réalisations majeures de cette époque, à savoir notamment la modernisation des infrastructures de base, l’industrialisation, le développement des provinces du Sud, les énergies renouvelables, le repositionnement stratégique du Maroc vis-à-vis de l’Afrique, l’Initiative atlantique et les préparatifs de la Coupe du monde 2030».
Toutefois, a-t-il fait remarquer, «ces réalisations ne représentent pas l’essence; mais plutôt la concrétisation tangible d’une vision demeurée remarquablement constante et cohérente depuis 1999».
Sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, a-t-il souligné, «la monarchie a démontré sa capacité à conjuguer continuité historique, modernité institutionnelle et respect de la Constitution». Dans un esprit d’équilibre et de responsabilité, «l’institution monarchique a accompagné le renforcement des institutions de l’État».
Cette approche de l’exercice du pouvoir, fondée sur la continuité, l’écoute et le sens du devoir envers l’État, a contribué à la stabilité politique du Royaume. Elle s’est également appuyée sur des hommes d’État ayant fait le choix délibéré d’œuvrer loin des projecteurs. Parmi eux, a-t-il écrit, «Fouad Ali El Himma occupe une place singulière, ayant soutenu, avec constance, la vision de SM le Roi Mohammed VI pendant plus de deux décennies».
Dans le même sillage, a-t-il indiqué, «à la tête de la Direction générale de la sûreté nationale, (DGSN) et de la Direction générale de la surveillance du territoire, (DGST), Abdellatif Hammouchi a profondément modernisé l’appareil sécuritaire marocain, en renforçant considérablement sa culture professionnelle ainsi que la proximité des services de l’institution avec les citoyens, faisant du Maroc un partenaire reconnu dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale». Des responsables qui servent leur pays avec compétence, dévouement et une profonde culture de l’intérêt général.
Cette culture du renforcement de l’Etat explique en grande partie la position qu’occupe le Maroc sur la scène internationale, a-t-il souligné.
En réalité, a-t-il résumé, «ces 27 années de règne véhiculent une histoire de préparation plutôt que de changement». En effet, a-t-il noté, «le Maroc n’a pas seulement évolué; il s’est systématiquement préparé au monde de demain».
Et de conclure que «le Maroc poursuit sa trajectoire, en abordant les mutations du XXIe siècle avec des institutions solides et consolidées, une économie de plus en plus diversifiée, une diplomatie crédible et une vision stratégique validée par l’épreuve du temps».




