Dans un communiqué, le Conseil national de la presse (CNP) salue les victoires diplomatiques successives remportées par le Maroc dans la défense de son intégrité territoriale. Il rappelle également la teneur «du communiqué du Cabinet royal publié le 30 octobre 2026, après la décision du Conseil de sécurité de ne pas proroger le mandat de la MINURSO dans nos provinces du Sud».
L’instance dénonce le rôle joué par une partie de la presse internationale dans le relais des narratifs hostiles à l’intégrité territoriale, déplorant une «méconnaissance des réalités historiques qui fondent la légitimité de la cause des provinces du Sud du Royaume».
Ces médias, selon le CNP, «servent souvent les agendas de ceux qui se sont érigés en tuteurs du séparatisme et prétendent défendre ce qu’ils appellent à tort des causes justes. Leur but est de soutenir le conflit et de contrarier l’unité territoriale du Royaume».
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Pour le CNP, «ces pratiques sont contraires aux règles du journalisme, fondé sur l’intégrité, l’objectivité et le respect de l’éthique. Le Conseil demande donc à l’ensemble des institutions médiatiques, quelle que soit leur nature, d’assumer leur responsabilité face à la désinformation sans précédent qui vise la cause de l’unité territoriale du Maroc».
En conséquence, le CNP «appelle les médias nationaux à contrer les agendas médiatiques étrangers qui servent des intérêts d’hégémonie, de domination et de colonisation. Il les invite à adopter une stratégie médiatique solide, fondée sur la consécration du droit du Royaume à sa pleine souveraineté sur ses provinces du Sud».
Cela suppose, pour le CNP, «de renforcer les efforts et le professionnalisme, d’accroître les capacités humaines et de former les compétences, afin de faire échec aux manœuvres qui cherchent à contourner les victoires remportées par notre pays pour consolider la souveraineté sur l’ensemble du territoire national marocain».




