Ignacio Cembrero a voulu faire du journalisme; il semble surtout avoir fait du Maroc son obsession. Dans sa cartographie du Maghreb, le Royaume apparaît comme une menace permanente: chantage, infiltration, duplicité. L’Algérie, elle, bénéficie d’une grammaire bien plus clémente, celle d’une supposée bonne élève de l’Europe, dont les dérives du régime sont régulièrement reléguées hors champ. Portrait d’un «spécialiste» du Maghreb qui a raté sa carrière.