Renforcement du capital humain: un accord de 500 millions de dollars entre le Maroc et la BM

STEFANI REYNOLDS / AFP

Revue de presseKiosque360. Il s'agit de la première tranche du prêt consacré au renforcement du capital humain pour un Maroc résilient. Un accord de prêt d’un montant de 500 millions de dollars a été signé entre le Maroc et la Banque mondiale. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Aujourd’hui le Maroc.

Le 26/07/2022 à 19h02

La Banque mondiale accorde un prêt de 500 millions de dollars au Maroc. Signé par Fouzi Lekjaâ, ministre délégué auprès de la ministre de l’Economie et des Finances, chargé du budget, et Jesko Hentschel, directeur du Département Maghreb et Malte, Moyen-Orient et Afrique du Nord à la Banque mondiale, cet accord représente la première tranche du prêt consacré au renforcement du capital humain pour un Maroc résilient, rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition de ce 27 juillet.

L’objectif concret de ce financement? Renforcer à la fois la gestion des risques climatiques et la résilience face aux événements catastrophiques, ainsi que la protection contre les risques sanitaires, les pertes de capital humain dans l’enfance et la pauvreté pendant la vieillesse.

Plus précisément, ledit accord s’articule autour de trois piliers. Le premier comprend des mesures visant à consolider les ressources physiques et humaines afin d’améliorer les services de santé offerts à tous les bénéficiaires, d'inscrire jusqu’à 11 millions de travailleurs non salariés (TNS) et leurs personnes à charge et d'intégrer jusqu’à 11 millions de personnes actuellement inscrites au Ramed dans l’AMO. Le deuxième concerne, pour sa part, des mesures visant à mettre en œuvre le programme des allocations familiales et à élargir la couverture des régimes de retraite. Quant au troisième pilier, il vise à améliorer la résilience face aux catastrophes naturelles et aux risques climatiques, souligne le journal.

Le 20 juillet, la Banque mondiale avait alerté, dans un communiqué, sur la chute vertigineuse des ressources hydriques renouvelables disponibles entre 1960 et 2020, passées de 2.560 m3 à près de 620 m3/personne/an, engendrant ainsi une situation de «stress hydrique structurel». Lors de la dernière sécheresse, le taux de remplissage global n’était que d’environ 33%...

Par Fayçal Ismaili
Le 26/07/2022 à 19h02