Casablanca: la 2e édition du Salon Auto Occasion ouvre ses portes

L'équipe organisatrice du Salon Auto Occasion, organisé du 23 au 28 mai à Casablanca.

Le 23/05/2023 à 18h49

VidéoLa 2e édition du Salon Auto Occasion a ouvert ses portes ce mardi 23 mai à Anfa Park. Les futurs acheteurs pourront y trouver une grande variété de modèles, de la petite citadine à la grande berline, en passant par les différents types de SUV.

Alors que le marché de l’automobile d’occasion bat son plein au Maroc face au recul des ventes sur le marché du neuf, le Salon Auto Occasion revient pour une deuxième édition du 23 au 28 mai à Casablanca. Organisé par le magazine Autonews sur un espace de 6.000 m2 à Anfa Park, cet évènement regroupe les différents acteurs du marché, dont les concessionnaires, les sociétés de financement, les banques et les assureurs.

«L’automobile neuf coûte de plus en plus cher parce qu’il y a une inflation. Il y a aussi les problèmes de la disponibilité des véhicules et de la dégradation du pouvoir d’achat. Notre objectif, à travers ce salon, est de réunir l’écosystème automobile dans un seul et même endroit pour permettre aux futurs acheteurs de trouver leur bonheur», a indiqué dans une déclaration pour Le360 Fatima Zahra Ouriaghli, directrice de publication d’Autonews.

Pour ce qui est des prix, les exposants du salon assurent que les tarifs sur le marché de l’occasion ont moyennement augmenté contrairement à ceux des véhicules neufs qui ont explosé depuis la crise sanitaire, face à la pénurie des composites. «Quand le prix du neuf augmente, celui de l’occasion augmente aussi, mais de manière plus raisonnable. On est sur des hausses allant de 5.000 à 10.000 dirhams», a souligné Adil Bajjou, directeur général d’otoclic.

Par ailleurs, ce salon est l’occasion de sensibiliser les acheteurs au nouveau portail de mutation des véhicules de l’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA). Cet e-service permet de faciliter la démarche de vente et d’achat des véhicules immatriculés au Maroc de manière sécurisée et fluide, tout en garantissant les droits du vendeur et de l’acheteur.

«À travers ce portail, la NARSA donne aux acquéreurs la possibilité de vérifier l’état de position des véhicules avant d’entamer l’opération d’achat et de vente. Il garantit également la traçabilité des véhicules pour tout ce qui concerne les infractions qui peuvent être commises après l’opération de vente», a expliqué le directeur du pôle Communication, éducation et prévention routière de la NARSA, Abdessadek Maafa.

Par Safae Hadri et Adil Guedrouz
Le 23/05/2023 à 18h49