Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, et son ministre délégué à la Défense, le général Said Chengriha, également chef d’état-major de l’armée algérienne, marchent désormais sur une corde raide. L’équilibre de l’illégitimité qui liait les deux hommes semble aujourd’hui tellement chanceler, que l’on se demande lequel chutera le premier.