Tous les articles correspondant à #CAN 2025

CAN 2026: un succès sportif aux résonances géopolitiques pour le Maroc et l’Afrique
La Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, organisée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, dépasse largement le cadre sportif. Dans une contribution publiée sur la revue Telos, Cyrille Bret, maître de conférences à Sciences Po, et Emmanuel Dupuy, président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE), proposent une lecture géopolitique de l’événement, qu’ils présentent comme un révélateur des dynamiques africaines contemporaines.
Quand le compliment devient suspect: le Maroc n’a pas besoin des louanges de la FIFA...
La récente sortie du président de la FIFA encensant le Maroc pour son développement footballistique pourrait, à première vue, passer pour une reconnaissance légitime des efforts du Royaume. Infrastructure moderne, organisation d’événements majeurs réussie, performances continentales et mondiales, Sept finales remportées sur dix jouées: le Maroc s’est effectivement imposé acteur central du football africain et global. Mais derrière ce discours flatteur, une question dérangeante s’impose: à qui profite vraiment cette opération de communication, et que cherche-t-on à faire oublier?
Accusé Motsepe, levez-vous !
La FRMF a tranché ce mercredi 4 février 2026: elle fait appel du verdict scandaleux du Jury Disciplinaire. Le motif? Le scandale en 4K de la finale Maroc-Sénégal. Fouzi Lekjaa ne lâchera rien. Il exige le respect des articles 82 et 84 du Code Disciplinaire. C’est la détermination du Maroc face aux discours mielleux de Patrice Motsepe.
Finale de la CAN: la FRMF fait appel après un verdict disciplinaire qui suscite l’indignation
La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a décidé de faire appel des sanctions prononcées par la CAF après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 face au Sénégal.
Blessures à répétition chez les Lions de l’Atlas: autopsie d’un mal marocain
L’infirmerie s’est remplie après la CAN 2025, et comme dans toute grande compétition, l’intensité peut pousser les corps jusqu’à la rupture. Mais chez les Lions de l’Atlas, l’impression est tenace, à chaque tournoi majeur, plusieurs cadres tombent. Une récurrence qui interroge. Pourquoi le Maroc semble-t-il toujours payer un lourd tribut physique après les grandes échéances? Réponses avec des kinésithérapeutes du sport et des préparateurs physiques.
Finale de la CAN: la Fédération sénégalaise renonce à faire appel et accepte les sanctions sportives et financières
La Fédération Sénégalaise de Football a annoncé ce samedi 31 janvier, avoir officiellement pris acte de la décision rendue par le Jury Disciplinaire de la CAF le 28 janvier 2026, tout en indiquant qu’elle ne contestera pas les sanctions sportives et financières qui lui ont été infligées.
Basta, Monsieur Motsepe
Lettre à Monsieur Patrice Motsepe, président de la Confédération africaine de football, en réponse à sa déclaration faisant suite à la décision rendue par la commission de discipline de votre instance.
CAN 2025: Patrice Motsepe réagit après le verdict controversé de la finale Maroc-Sénégal
Sous le feu des critiques après le verdict disciplinaire de la finale de la CAN 2025, Patrice Motsepe a publié une déclaration officielle promettant un renforcement des règles et des sanctions à l’avenir. Tout en défendant l’indépendance des instances judiciaires de la CAF, le président de l’instance tente de répondre à la polémique née d’une décision qui continue de diviser le football africain.
Exclu360. Finale de la CAN: Raymond Hack, ancien patron de la commission de discipline de la CAF, dénonce des sanctions trop légères
Raymond Hack, ancien président de la Commission de discipline de la Confédération africaine de football (CAF), s’est insurgé des décisions de ladite commission après les événements de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc-2025.
Lions de l’Atlas: Regragui va-t-il apprendre de la CAN et cesser d’écarter les jeunes talents?
La défaite du Maroc en finale de la CAN 2026 ne se résume ni à un penalty raté, ni à une décision arbitrale contestée, et encore moins à une soirée mal négociée. Elle agit comme un révélateur. Elle pose une question plus profonde que le simple résultat: la place accordée à la jeunesse et les limites tactiques d’un projet arrivé à un point de saturation.