Officiellement prohibées depuis 2017, les cryptomonnaies n’ont pourtant jamais été aussi populaires au Maroc. Classé parmi les pays les plus actifs au monde en termes d’usage, le Royaume illustre un paradoxe saisissant: l’attrait populaire pour le bitcoin se nourrit à la fois de la spéculation, des transferts de fonds informels et des limites de l’offre bancaire, au prix d’une exposition maximale aux fraudes et à la volatilité.