L’ampleur du fossé qui sépare les citoyens et les partis politiques dans le contexte politique et électoral marocain, vient d’être révélée par les résultats d’une étude réalisée par l’association «Les Citoyens», entre janvier et avril 2026.
Même si l’échantillon d’environ 3.000 personnes, choisies dans les douze régions du pays, ne serait pas statistiquement et scientifiquement représentatif de l’ensemble du corps électoral, il dévoile l’ampleur de la crise de confiance et de la rupture entre les citoyens et les partis politiques. Car, explique l’étude, cet échantillon (79.7% masculin et 20.3% féminin) est majoritairement urbain (83,2 %), jeune (plus de 74 % ont moins de 35 ans) et instruit.
Aujourd’hui, «pas moins de 24,1% des personnes interrogées déclarent que rien ne pourrait les convaincre de voter le 23 septembre prochain», rapporte l’hebdomadaire Al Ayyam dans sa dernière livraison. De même, ont montré les mêmes résultats, «41.3% ont révélé qu’ils avaient boycotté les élections de septembre 2021».




