l'algérien a adopté la frénésie du mensonge qu'il considère être une valeur sure, meilleur que celle de sa devise monétaire. Quand on fait tourner plein régime le mensonge pour compenser l'échec latent et l'incapacité a regarder la réalité, ce mentir, alors cette réalité encourage l'algérien a faire de l'envie un espoir alors le mensonge devient le "métronome" des déclarations farfelues pour les autres mais assurance pour l'algérien, et cela dure depuis que les militaires avaient installé bouteflika a la tête du pays pour éradiquer le GIA, alors la devise a pris corps : "vaut mieux ça que pire", l'homonyme est né : "en attendant" mais en attendant quoi ?
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